Au train où vont les choses dans le championnat professionnel nord-américain de basket-ball, le meneur de jeu des San Antonio Spurs, Tony Parker, pourrait bien être le seul des cinq joueurs français de la NBA à participer aux play-off à partir de la mi-avril.
Auteur de deux coups d’éclat durant la semaine écoulée (26 points dimanche dernier à Minnesota, 29 points samedi devant Denver), Parker va se voir brièvement confier des responsabilités supplémentaires du fait de la blessure de Tim Duncan (rotule gauche) survenue la semaine dernière à Dallas.
À peu de chose près, ses Spurs (39 victoires pour 20 défaites) se trouvent dans la même position que l’an dernier à pareille époque et, sauf accident, ils devraient jouer un grand rôle dans la course au titre, voire peut-être le rôle principal comme la saison passée.
À sept semaines de la fin de la saison régulière, le sort des Atlanta Hawks de Boris Diaw et des Golden State Warriors de Mickaël Piétrus paraît en revanche déjà réglé.
Douzièmes de la Conférence Est, les Hawks (19 victoires, 40 défaites) se sont encore inclinés ce week-end dans leur salle face au Orlando Magic, la plus mauvaise équipe de la saison (17 victoires, 44 défaites).
Aligné durant seulement 14 minutes dans cette partie, Boris Diaw (4,1 pts, 4,5 rbds et 2,4 passes par match en moyenne) n’a pas marqué. Au sein d’un effectif renouvelé aux trois quarts ces trois dernières semaines, il peut déjà reporter ses espoirs sur la saison prochaine en espérant que son club se montre perspicace en matière de recrutement cet été.
Au moins Diaw a-t-il la chance de faire partie du cinq majeur, ce qui n’est pas le cas de son ancien coéquipier à Pau-Orthez, Mickaël Piétrus, avec Golden State. Douzièmes également, mais dans la Conférence Ouest, les Warriors (25 victoires, 33 défaites) ont stagné cette année alors que Piétrus, blessé à une cheville dès le premier match officiel, n’a jamais pu trouver place dans la rotation.
Bien que très peu utilisé (6,8 min de moyenne), Mickaël est apprécié dans un club où il fait montre d’un professionnalisme irréprochable et où on loue sa bonne mentalité. Son heure viendra certainement mais pas cette année.
On ne sait trop si l’on peut en dire autant de Jérôme Moïso avec Toronto. Même s’ils sont pour le moment en ballottage favorable (6e à l’Est avec 25 victoires et 33 défaites), les Raptors – privés en ce moment de Vince Carter et de Jalen Rose – sont en chute libre : 8 défaites consécutives qui les mettent en péril alors que l’on approche de l’emballage final.
Porté disparu en décembre et janvier, Moïso voit quand même un peu de temps de jeu en ce moment : 17 minutes depuis 4 matches pour une moyenne de 8 points et 4,2 rebonds. Reste que dans l’Ontario – où l’on connaît son potentiel – il demeure une énigme.
Tariq Abdul-Wahad reste pour sa part un cas particulier. Ses Dallas Mavericks (4es à l’Ouest avec 38 victoires pour 20 défaites) tiennent le rythme des meilleurs dans leur conférence mais le Français, qui perçoit un salaire comparable à celui du footballeur Zinédine Zidane au Real Madrid, aura passé la saison entière sur la liste des blessés.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Au train où vont les choses dans le championnat professionnel nord-américain de basket-ball, le meneur de jeu des San Antonio Spurs, Tony Parker, pourrait bien être le seul des cinq joueurs français de la NBA à participer aux play-off à partir de la mi-avril.
Auteur de deux coups d’éclat durant la semaine écoulée (26 points dimanche dernier à Minnesota, 29 points samedi devant Denver), Parker va se voir brièvement confier des responsabilités supplémentaires du fait de la blessure de Tim Duncan (rotule gauche) survenue la semaine dernière à Dallas.
À peu de chose près, ses Spurs (39 victoires pour 20 défaites) se trouvent dans la même position que l’an dernier à pareille époque et, sauf accident, ils devraient jouer un grand rôle dans la course au titre, voire peut-être le rôle principal comme la saison...