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Les Kurdes réitèrent leur revendication sur la ville pétrolière de Kirkouk

Un haut responsable kurde irakien a réaffirmé hier que la ville pétrolière de Kirkouk, arabisée par le régime baassiste déchu de Saddam Hussein, devait être rattachée aux trois provinces du Kurdistan irakien. « Kirkouk est une ville qui est au centre d’un conflit. Mais le problème peut être réglé par un recensement », a déclaré Fouad Maassoum, responsable de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK, de Jalal Talabani), lors d’une conférence de presse à Bagdad. « Ce recensement ne doit être entrepris qu’après le retour des déplacés (Kurdes) et le départ des personnes qui s’y sont installées », a-t-il ajouté, en référence aux Arabes établis à Kirkouk, à 255 km au nord de Bagdad, par l’ex-régime qui voulait contrôler cette importante ville pétrolière. « Après le recensement, Kirkouk sera rattachée au Kurdistan, car elle en fait partie historiquement », a poursuivi M. Maassoum. La revendication par les Kurdes de Kirkouk en décembre 2003 a déclenché des heurts meurtriers avec les Arabes et les Turcomans de cette ville multiethnique. Le Conseil de gouvernement transitoire irakien a demandé patience aux chefs kurdes, et l’administrateur américain Paul Bremer a renvoyé à 2005 l’examen du statut de Kirkouk, peuplée d’un million d’habitants. M. Maassoum a, par ailleurs, affirmé que les premiers résultats de l’enquête sur le double attentat le 1er février à Erbil, à 350 km au nord de Bagdad, avaient révélé que l’un des kamikazes était yéménite.
Un haut responsable kurde irakien a réaffirmé hier que la ville pétrolière de Kirkouk, arabisée par le régime baassiste déchu de Saddam Hussein, devait être rattachée aux trois provinces du Kurdistan irakien.
« Kirkouk est une ville qui est au centre d’un conflit. Mais le problème peut être réglé par un recensement », a déclaré Fouad Maassoum, responsable de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK, de Jalal Talabani), lors d’une conférence de presse à Bagdad.
« Ce recensement ne doit être entrepris qu’après le retour des déplacés (Kurdes) et le départ des personnes qui s’y sont installées », a-t-il ajouté, en référence aux Arabes établis à Kirkouk, à 255 km au nord de Bagdad, par l’ex-régime qui voulait contrôler cette importante ville pétrolière.
« Après le recensement, Kirkouk sera...