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Actualités - Chronologie

Saakachvili « tend la main » à Moscou

Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili, en visite à Moscou où il est venu « tendre la main à la Russie » et entamer le dialogue sur les contentieux accumulés depuis une décennie entre les deux pays, a appelé hier les Russes à ne pas craindre la rivalité avec les États-Unis en Géorgie. M. Saakachvili, formé aux États-Unis et connu pour ses positions pro-occidentales, a appelé la Russie à ne « pas craindre la concurrence » avec les Américains en Géorgie, alors que Moscou voit d’un mauvais œil depuis plusieurs années l’influence croissante de Washington dans le Caucase. « La Géorgie n’est pas un champ de bataille entre la Russie et les États-Unis », a-t-il dit, intervenant devant les étudiants de l’Institut des relations internationales (MGIMO). Vladimir Poutine a souligné que la Géorgie n’avait pas chassé Moscou, mais que la Russie avait « tout fait elle-même pour perdre » son influence dans le Caucase, notamment en prenant parti dans les conflits armés qui ont opposé les autorités géorgiennes à des régions séparatistes au début des années 1990.
Le président géorgien Mikhaïl Saakachvili, en visite à Moscou où il est venu « tendre la main à la Russie » et entamer le dialogue sur les contentieux accumulés depuis une décennie entre les deux pays, a appelé hier les Russes à ne pas craindre la rivalité avec les États-Unis en Géorgie. M. Saakachvili, formé aux États-Unis et connu pour ses positions pro-occidentales, a appelé la Russie à ne « pas craindre la concurrence » avec les Américains en Géorgie, alors que Moscou voit d’un mauvais œil depuis plusieurs années l’influence croissante de Washington dans le Caucase. « La Géorgie n’est pas un champ de bataille entre la Russie et les États-Unis », a-t-il dit, intervenant devant les étudiants de l’Institut des relations internationales (MGIMO). Vladimir Poutine a souligné que la Géorgie n’avait...