Seuls Français du championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA) à avoir eu un temps de jeu conséquent durant la semaine écoulée, Tony Parker (San Antonio) et Boris Diaw (Atlanta) ont connu des trajectoires diamétralement opposées avec leurs équipes respectives.
Battu à une seule reprise avec San Antonio lors des 19 dernières rencontres, Parker a eu sa part dans les 4 succès remportés par les Spurs ces sept derniers jours face à Denver, Washington, la Nouvelle-Orléans et Indiana avec une moyenne honorable de 12,5 points et 6,5 passes durant cette passe de quatre.
Désormais bien calé aux commandes de son équipe, l’ex-stagiaire de l’INSEP est enfin en pleine possession de ses moyens. « Je suis à 100 % de mes possibilités. J’essaie d’avoir un minimum de déchet. En gros, j’essaie de jouer comme un vrai meneur de jeu », déclarait-il sur son site officiel.
Ward à la rescousse
Cette semaine aura également été marquée par l’arrivée à San Antonio de Charlie Ward, un meneur que l’entraîneur des Spurs, Gregg Popovich, convoitait depuis des mois.
Sacré (au poste de quarterback) meilleur footballeur américain universitaire sous le maillot de Florida State en 1993, Ward arrive à point nommé pour soutenir Parker, lequel aura besoin de lever le pied en cours de saison afin d’arriver en pleine forme pour les phases finales.
Le vécu de Ward dans ces matches éliminatoires avec les Knicks sous la houlette de Pat Riley puis de Jeff Van Gundy, deux entraîneurs qui, comme Popovich, mettaient l’accent sur la défense, apporte incontestablement une valeur ajoutée aux Texans dans leur effort de reconquête.
Diaw en perdition
Ami de Parker, Boris Diaw a pour sa part vécu une très mauvaise semaine avec les Atlanta Hawks balayés successivement par Sacramento (89-105), les LA Lakers (67-113) et les Utah Jazz (71-92), soit un déficit moyen de 27 points au décompte des Géorgiens sur l’ensemble des trois matches de ce « road trip ».
Dans la tourmente, l’ex-Palois n’a guère eu l’occasion de tirer son épingle du jeu. De nouveau titulaire, il a tourné à la moyenne de 3,3 points, 4,3 rebonds et 1,6 passe en 27 min de jeu par rencontre.
Sachant que les deux prochains matches vont voir Atlanta affronter San Antonio puis Indiana, il y a peu de chances que l’hémorragie s’arrête là pour Diaw et ses coéquipiers.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Seuls Français du championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA) à avoir eu un temps de jeu conséquent durant la semaine écoulée, Tony Parker (San Antonio) et Boris Diaw (Atlanta) ont connu des trajectoires diamétralement opposées avec leurs équipes respectives.
Battu à une seule reprise avec San Antonio lors des 19 dernières rencontres, Parker a eu sa part dans les 4 succès remportés par les Spurs ces sept derniers jours face à Denver, Washington, la Nouvelle-Orléans et Indiana avec une moyenne honorable de 12,5 points et 6,5 passes durant cette passe de quatre.
Désormais bien calé aux commandes de son équipe, l’ex-stagiaire de l’INSEP est enfin en pleine possession de ses moyens. « Je suis à 100 % de mes possibilités. J’essaie d’avoir un minimum de déchet. En gros, j’essaie de jouer...