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Actualités - Chronologie

Coupe de la Ligue française : une finale inédite

Les nostalgiques de la grande époque des Verts ont longtemps rêvé mercredi d’un rendez-vous avec le passé avec un Nantes-Saint-Étienne, mais ils devront finalement « se contenter », le 17 avril au Stade de France, d’une finale de la Coupe de la Ligue de football inédite entre le FCNA et Sochaux. Les deux demi-finales, d’une compétition qui cherche encore ses lettres de noblesse, sont toutes deux allées au-delà du temps réglementaire avec un final haletant. Mais il s’agit vraiment du seul point commun entre les deux rencontres. L’affrontement entre Nantes et Auxerre, en principe les deux équipes en forme de la Ligue 1, a donné lieu à un match insipide, avec une prise de risque minimale et une gestion affichée des efforts dans la perspective des prochains matchs de championnat. Surtout pour Auxerre, qui à un calendrier d’enfer en février avec pas moins de sept matchs. Heureusement pour les supporteurs des Canaris, Mickaël Landreau a une nouvelle fois assuré le spectacle, s’inspirant de son aîné Fabien Barthez pour animer la série des tirs au but, arrêtant le tir de Violeau et marquant le penalty libérateur. C’était suffisant pour permettre à Nantes de décrocher sa première finale de la Coupe de la Ligue. En revanche, dans un stade Geoffroy-Guichard qui avait retrouvé l’ambiance et la ferveur des grands soirs, cette Coupe a pris une nouvelle dimension. Sous l’œil intéressé de Frédéric Thiriez, le président de la Ligue professionnelle (LFP) qui a presque compté un à un les 33 665 spectateurs payants, les Verts ont une nouvelle fois fait regretter l’absence en L1 de cette place forte. Renverser la vapeur Transcendés et portés par un public qui fait bien la pige aux supporteurs de l’OM, Saint-Étienne a pris à la gorge une équipe sochalienne qui a découvert les affres du chaudron vert. « Pendant les 30 premières minutes, nous avons regardé le public et les joueurs stéphanois qui ont vraiment fait un match remarquable. L’an dernier, nous avions éliminé en demi-finale Metz qui est ensuite monté en L1. C’est un signe du destin. Je crois que l’ASSE va monter en L1 à son tour », estimait l’entraîneur Guy Lacombe. Les buts de Carteron et Compan, le travail inlassable de Citony sur le flanc gauche, le sérieux de Jau et la solidité d’Hernandez illustraient parfaitement l’esprit d’un club avide de retrouver le Stade de France après des années de galère. Mais ce match a finalement basculé grâce à Lacombe qui a su modifier son schéma tactique pour desserrer l’étau vert avant de renverser la vapeur. Le coup franc assassin de Jérémy Mathieu juste avant la mi-temps et les deux coups de patte de Wilson Oruma ont finalement fait la différence (3-2 a.p). « Nous devons évacuer la déception car l’équipe à franchi un palier, et ce match est riche en satisfactions. Nous avons encore une fin de saison palpitante à vivre. L’aventure continue. Saint-Étienne a encore prouvé qu’elle était une ville de football », soulignait pour sa part Frédéric Antonetti. Mais c’est quand même Sochaux qui sera présent le 17 avril au Stade de France pour essayer d’effacer l’affront de la finale de l’an dernier contre Monaco (4-1).
Les nostalgiques de la grande époque des Verts ont longtemps rêvé mercredi d’un rendez-vous avec le passé avec un Nantes-Saint-Étienne, mais ils devront finalement « se contenter », le 17 avril au Stade de France, d’une finale de la Coupe de la Ligue de football inédite entre le FCNA et Sochaux.
Les deux demi-finales, d’une compétition qui cherche encore ses lettres de noblesse, sont toutes deux allées au-delà du temps réglementaire avec un final haletant. Mais il s’agit vraiment du seul point commun entre les deux rencontres.
L’affrontement entre Nantes et Auxerre, en principe les deux équipes en forme de la Ligue 1, a donné lieu à un match insipide, avec une prise de risque minimale et une gestion affichée des efforts dans la perspective des prochains matchs de championnat. Surtout pour Auxerre, qui à un...