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Actualités - Chronologie

La police saoudienne encercle une mosquée pour déloger un activiste

Les forces de sécurité ont encerclé pendant six heures dans la nuit de mercredi à hier une mosquée à l’est de Ryad où un activiste recherché s’était réfugié selon des témoins, mais aucune indication n’a été donnée sur une éventuelle arrestation du suspect. Des habitants du voisinage ont indiqué que les forces de sécurité s’étaient retirées du quartier Roi-Fayçal hier à l’aube, sans plus de détails. Des responsables de la sécurité saoudienne n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commenter cette affaire, tandis que l’agence officielle saoudienne SPA a indiqué n’avoir encore reçu aucun communiqué du ministère de l’Intérieur concernant l’opération. Par ailleurs, les forces de sécurité ont exhumé un corps qu’elles pensent être celui de l’un des 24 activistes islamistes les plus recherchés dans le royaume, a rapporté hier un quotidien saoudien. Le corps, qui serait celui d’Amer al-Zeidane al-Chihri, 23 ans, a été exhumé dans une région désertique au sud de Benban, à 30 km au nord de la capitale saoudienne, a précisé le journal Okaz. Le nom de Chihri était apparu sur une liste de 26 activistes islamistes soupçonnés d’être liés à des attentats-suicide qui ont tué 52 personnes à Ryad en mai et novembre 2003. 11/9 : acquittement de Mzoudi, jugé à Hambourg pour complicité de meurtres Le Marocain Abdelghani Mzoudi, jugé pour complicité de meurtres dans les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, a été acquitté hier par un tribunal de Hambourg (nord de l’Allemagne) à l’issue du deuxième procès au monde d’un complice présumé de ces attaques. Le Marocain, âgé de 31 ans, également acquitté en ce qui concerne l’accusation de « participation à une organisation terroriste », est resté impassible à l’annonce du verdict. Il comparaissait libre. « Monsieur Mzoudi, vous êtes acquitté. Mais ce n’est pas une raison de se réjouir », a lancé le président de la cour d’appel, Karl Ruehle. Le tribunal n’a pas pris cette décision parce qu’il était « convaincu de l’innocence de l’accusé, mais parce que les preuves ne suffisaient pas pour une condamnation », a-t-il ajouté. Les pays d’Asie-Pacifique serrent les rangs face au « fléau » du terrorisme Les pays de la région Asie-Pacifique ont décidé hier de renforcer leur coopération judiciaire et policière face au « fléau » du terrorisme et à la menace d’attentats d’islamistes liés à el-Qaëda. L’Australie et l’Indonésie, premier pays musulman au monde, vont aussi créer un centre régional d’entraînement antiterroriste basé en Indonésie. Les pays d’Asie-Pacifique ont adopté 17 recommandations techniques au terme de deux jours de réunion sur l’île de Bali, où 202 personnes avaient été tuées en octobre 2002 dans un double attentat-suicide contre des touristes. Ces mesures portent notamment sur le renforcement des arsenaux juridiques nationaux contre le terrorisme, sur l’adoption d’accords d’extradition et l’échange de renseignements. Par ailleurs, l’Australie va investir 29,2 millions de dollars en 5 ans dans le centre régional antiterroriste, qui doit être opérationnel d’ici à la fin de l’année. Ce centre sera dirigé par un Indonésien et animé par une vingtaine de spécialistes australiens. Il dispensera un entraînement dans les domaines de la police scientifique, des interceptions et de la traque des terroristes, et des enquêtes financières. L’Australie, traumatisée par l’attaque de Bali, où 88 de ses ressortissants avaient péri, a averti que d’autres attentats étaient « inévitables » et que la région restait en « première ligne » contre le terrorisme. Le secrétaire à la Justice américain John Ashcroft a fait le long voyage jusqu’à Bali pour assister à la conférence qui a réuni au total les représentants de 25 pays (de la région Asie-Pacifique, d’Europe et les États-Unis). Il n’a toutefois pas donné satisfaction aux Indonésiens, qui réclament depuis des mois d’avoir accès à Hambali, le chef opérationnel de la JI, arrêté l’année dernière en Thaïlande et détenu depuis par les autorités américaines.
Les forces de sécurité ont encerclé pendant six heures dans la nuit de mercredi à hier une mosquée à l’est de Ryad où un activiste recherché s’était réfugié selon des témoins, mais aucune indication n’a été donnée sur une éventuelle arrestation du suspect. Des habitants du voisinage ont indiqué que les forces de sécurité s’étaient retirées du quartier Roi-Fayçal hier à l’aube, sans plus de détails. Des responsables de la sécurité saoudienne n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commenter cette affaire, tandis que l’agence officielle saoudienne SPA a indiqué n’avoir encore reçu aucun communiqué du ministère de l’Intérieur concernant l’opération.
Par ailleurs, les forces de sécurité ont exhumé un corps qu’elles pensent être celui de l’un des 24 activistes islamistes...