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Actualités

Serbie-Monténégro Les assassins de Djindjic passent devant leurs juges

Le procès des treize accusés de l’assassinat, le 12 mars, du Premier ministre de Serbie Zoran Djindjic s’est ouvert hier à Belgrade devant un tribunal spécial pour le crime organisé. Le procès a débuté au milieu d’un imposant dispositif de sécurité et en présence de Zvezdan Jovanovic, un ancien officier d’une unité d’élite de la police serbe (JSO), dissoute après l’attentat, qui a reconnu avoir abattu Djindjic devant le siège du gouvernement de Serbie. Les inculpés, tous liés au crime organisé, étaient séparés du public par des vitres à l’épreuve des balles. Sept personnes sont jugées par contumace, dont le « cerveau » présumé de l’attentat, Milorad Lukovic, alias Legija (référence à son passage à la Légion étrangère), un ancien commandant de la JSO. Dès l’ouverture du procès, la défense – composée de quelque 80 avocats – a demandé le remplacement des trois juges, arguant du fait qu’elle n’avait pas pu préparer ses dossiers dans de bonnes conditions. Elle a en outre récusé le procureur général qui, selon elle, aurait conclu un « accord illicite » avec l’un des accusés, sans fournir de précision.
Le procès des treize accusés de l’assassinat, le 12 mars, du Premier ministre de Serbie Zoran Djindjic s’est ouvert hier à Belgrade devant un tribunal spécial pour le crime organisé. Le procès a débuté au milieu d’un imposant dispositif de sécurité et en présence de Zvezdan Jovanovic, un ancien officier d’une unité d’élite de la police serbe (JSO), dissoute après l’attentat, qui a reconnu avoir abattu Djindjic devant le siège du gouvernement de Serbie. Les inculpés, tous liés au crime organisé, étaient séparés du public par des vitres à l’épreuve des balles. Sept personnes sont jugées par contumace, dont le « cerveau » présumé de l’attentat, Milorad Lukovic, alias Legija (référence à son passage à la Légion étrangère), un ancien commandant de la JSO. Dès l’ouverture du procès, la...