Affaire Ferdinand : la Fifa doit intervenir, selon Joseph Blatter
le 18 décembre 2003 à 00h00
Le président de la Fédération internationale de foÔtball (FifaÈ, Joseph Blatter, a estimé hier dans le Financial Times, à propos de Rio Ferdinand, accusé de ne pas s’être soumis en septembre à un test antidopage et qui continue de jouer pour son club Manchester United, que « si la Fifa constate ce genre de choses, il est de son devoir d’intervenir ». Le défenseur de MU, qui sera entendu jeudi par la Fédération anglaise, a été mis à l’écart de la sélection nationale à titre préventif depuis début octobre. « Si la Fifa constate ce genre de choses, il est de son devoir d’intervenir. C’est le seul moyen de s’assurer que la loi est la même pour tout le monde, riche ou pauvre, a martelé Joseph Blatter dans le Financial Times. La Fifa ne peut accepter de traitements à la carte. » « Si ce type de comportement persiste, nous pourrions être amenés à réfléchir à la promulgation d’un règlement qui impose une suspension à vie pour tout joueur reconnu coupable de dopage et la relégation du club », a menacé le patron du football mondial. « Si les clubs sont incapables de contrôler leurs joueurs, qui peut le faire ? », s’est interrogé le président de la Fifa. « En tout cas, si nous condamnons un joueur qui a refusé ou oublié de se soumettre par miracle à un test antidopage, ce n’est pas la faute de la Fifa, mais plutôt de ceux qui sont directement responsables de cette omission inexcusable et de ses conséquences », a encore estimé M. Blatter. Rio Ferdinand avait quitté le centre d’entraînement de Manchester United le 23 septembre à l’issue d’un entraînement, alors même que des officiels l’attendaient pour lui faire subir un contrôle antidopage. Il est accusé d’avoir contrevenu à l’article E26 du règlement antidopage qui concerne « le manquement ou le refus d’un joueur de se soumettre à un contrôle antidopage réclamé par un officiel ». Le joueur doit être entendu par une commission de la Fédération anglaise aujourd’hui, et éventuellement demain.
Le président de la Fédération internationale de foÔtball (FifaÈ, Joseph Blatter, a estimé hier dans le Financial Times, à propos de Rio Ferdinand, accusé de ne pas s’être soumis en septembre à un test antidopage et qui continue de jouer pour son club Manchester United, que « si la Fifa constate ce genre de choses, il est de son devoir d’intervenir ».Le défenseur de MU, qui sera entendu jeudi par la Fédération anglaise, a été mis à l’écart de la sélection nationale à titre préventif depuis début octobre.« Si la Fifa constate ce genre de choses, il est de son devoir d’intervenir. C’est le seul moyen de s’assurer que la loi est la même pour tout le monde, riche ou pauvre, a martelé Joseph Blatter dans le Financial Times. La Fifa ne peut accepter de traitements à la carte. » « Si ce type de...
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