Auxerre affontera aussi une équipe reversée de C1, les Grecs du Panathinaikos, avec un match retour toujours délicat à disputer à Athènes.
Les deux autres clubs français en lice, Marseille et Bordeaux, ont, eux, été protégés par leur statut de tête de série. L’OM hérite des Ukrainiens de Dniepropetrovsk, et les Girondins des Polonais de Groclin.
Sochaux, après son exploit contre le Borussia Dortmund (2-2, 4-0) au 2e tour, va donc encore une fois s’employer contre un grand d’Europe puisque c’est l’Inter, demi-finaliste de C1 la saison dernière, qui se présentera à Bonal fin février.
Même si les Milanais ont déçu en Ligue des champions, devancés par Arsenal et le Lokomotiv Moscou en première phase, les Vieri, Cannavaro et autre Toldo seront évidemment largement favoris, d’autant que Sochaux est désavantagé par le fait de se déplacer à San Siro au retour.
Panathinaikos est également un client sérieux pour l’AJA, d’autant que les Auxerrois se déplaceront eux aussi au retour en Grèce. En Ligue des champions, le club grec a terminé 3e d’un groupe particulièrement difficile où figuraient Manchester United, Stuttgart et les Glasgow Rangers.
Bordeaux hérite pour sa part des Polonais de Groclin, qui ne sont plus tout à fait des inconnus sur la scène européenne après avoir fait tomber Hertha Berlin au 1er tour puis le Manchester City de Nicolas Anelka au 2e. Les Girondins seront les seuls parmi les quatre représentants français à avoir l’avantage de recevoir au retour.
Marseille, enfin, reversé de la Ligue des champions après avoir terminé 3e de sa poule derrière le Real Madrid et le FC Porto, retrouve sur sa route Dniepropetrovsk (Ukraine). Une vieille connaissance du football français pour avoir affronté Bordeaux en 1988-89 en Coupe de l’UEFA.

