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Marseille en crise dans le traquenard du Partizan

En pleine dérive sportive, Marseille joue un peu plus que son avenir européen ce soir à Belgrade contre le Partizan lors de la dernière journée de la première phase de la Ligue des champions de football dont le club français est déjà logiquement exclu.
Un nul, synonyme de 3e place du groupe, qualifierait les Marseillais en Coupe de l’UEFA. Un revers les contraindrait à refermer leurs valises européennes pour la saison et, à n’en pas douter, à affronter de nouveau l’opprobre du stade Vélodrome après une série de six défaites en sept matches entamée début novembre.
L’affaire s’annonce pour le moins délicate. D’abord, car le Partizan met un point d’honneur à figurer encore dans la course à l’UEFA en mars, un stade qu’aucune équipe serbe n’a atteint depuis 1992. Le match se jouera ainsi à guichets fermés, devant 30 000 spectateurs. L’équipe de l’entraîneur allemand Lothar Matthaeus voudra aussi effacer le souvenir de la lourde défaite contre l’ancestral rival de l’Étoile rouge début novembre (3-0), dernier revers du Partizan en championnat national. Mais Marseille, vainqueur à l’aller (3-0) après avoir longtemps souffert, aborde aussi ce déplacement avec un sacré fardeau. La défaite en championnat vendredi contre le leader Monaco (1-2) a en effet une nouvelle fois démontré que cette équipe ne fonctionnait qu’en courant alternatif, à raison d’une mi-temps sur deux. Cela ne suffira assurément pas face au Partizan surmotivé.
Le mal est profond, mais non identifié. « Je ne sais pas pourquoi nous perdons confiance comme cela », observe l’attaquant égyptien Mido, homme en forme du moment mais remplacé de manière incompréhensible à la 76e minute lors du match contre Monaco. Très friable moralement, l’actuel 7e du championnat (avec un match en retard) vit un long calvaire qui l’éloigne un peu plus à chaque match de son objectif de la saison : se requalifier pour la Ligue des champions.
Troisième du groupe, Marseille a pu également mesurer contre le Real Madrid et Porto (quatre défaites) le long chemin qui lui reste à parcourir pour prétendre à mieux dans cette épreuve-là.
Un ticket pour l’UEFA serait de nature à apaiser le climat, à deux semaines de la trêve hivernale. Le président Christophe Bouchet a affirmé qu’il n’y aurait pas de remaniement dans l’encadrement avant ce match-couperet et reporté à la trêve tout changement éventuel. Autant dire qu’une défaite à Belgrade pourrait signer, à court terme, la fin du sursis du manageur général Alain Perrin.
En pleine dérive sportive, Marseille joue un peu plus que son avenir européen ce soir à Belgrade contre le Partizan lors de la dernière journée de la première phase de la Ligue des champions de football dont le club français est déjà logiquement exclu.Un nul, synonyme de 3e place du groupe, qualifierait les Marseillais en Coupe de l’UEFA. Un revers les contraindrait à refermer leurs valises européennes pour la saison et, à n’en pas douter, à affronter de nouveau l’opprobre du stade Vélodrome après une série de six défaites en sept matches entamée début novembre.L’affaire s’annonce pour le moins délicate. D’abord, car le Partizan met un point d’honneur à figurer encore dans la course à l’UEFA en mars, un stade qu’aucune équipe serbe n’a atteint depuis 1992. Le match se jouera ainsi à guichets...