Une Japonaise de 114 ans, Mitoyo Kawate, est morte treize jours seulement après avoir été sacrée doyenne de l’humanité, a indiqué un porte-parole de la maison de retraite de Hiroshima (ouest du Japon) où elle est décédée hier. Mme Kawate, une ancienne paysanne, venait de succéder à une autre Japonaise, Kamato Hongo, morte le 31 octobre à l’âge de 116 ans et 45 jours, comme la plus vieille personne au monde, selon le Livre Guinness des records. Née le 15 mai 1889, Mme Kawate est morte d’une pneumonie. Irradiée juste après l’explosion de la bombe atomique qui a détruit Hiroshima le 6 août 1945, Mme Kawate avait été reconnue par le gouvernement japonais comme une « hibakusha » (victime des radiations). Elle possédait d’ailleurs un certificat attestant de son statut. Toutefois, elle n’avait jamais souffert de maladies liées à la radioactivité. Mme Kawate avait travaillé sur la ferme familiale jusqu’à l’âge canonique de 99 ans. Le Japon est le pays qui compte le plus de centenaires au monde (dont 85 % sont des femmes). L’archipel est aussi le pays dont l’espérance de vie est la plus élevée du monde : 85 ans pour les femmes, 78 pour les hommes, selon des statistiques de 2002. C’est l’île subtropicale d’Okinawa, à l’extrême sud de l’archipel, qui concentre le plus de centenaires parmi les quelque 20 000 recensés au Japon. Le régime alimentaire traditionnel (légumes et poissons), le mode de vie (rural et sans stress), l’environnement (non pollué) et des facteurs génétiques sont autant de raisons qui expliquent cette longévité exceptionnelle à Okinawa, selon les experts.
Une Japonaise de 114 ans, Mitoyo Kawate, est morte treize jours seulement après avoir été sacrée doyenne de l’humanité, a indiqué un porte-parole de la maison de retraite de Hiroshima (ouest du Japon) où elle est décédée hier. Mme Kawate, une ancienne paysanne, venait de succéder à une autre Japonaise, Kamato Hongo, morte le 31 octobre à l’âge de 116 ans et 45 jours, comme la plus vieille personne au monde, selon le Livre Guinness des records. Née le 15 mai 1889, Mme Kawate est morte d’une pneumonie. Irradiée juste après l’explosion de la bombe atomique qui a détruit Hiroshima le 6 août 1945, Mme Kawate avait été reconnue par le gouvernement japonais comme une « hibakusha » (victime des radiations). Elle possédait d’ailleurs un certificat attestant de son statut. Toutefois, elle n’avait jamais souffert...
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