IRAN L’ambassadeur britannique à Téhéran convoqué après des déclarations de Blair
le 03 novembre 2003 à 00h00
Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué samedi l’ambassadeur britannique pour protester contre les propos du Premier ministre Tony Blair qui avait estimé que la décision de l’Iran de céder dans le dossier nucléaire était le résultat direct de la guerre en Irak. « Nous avons convoqué dimanche l’ambassadeur britannique et nous lui avons fait part de notre mécontentement », a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, lors de son point de presse hebdomadaire. « Nous n’acceptons pas ce genre de littérature et nous pensons que c’est très laid pour un politicien, qui rencontre des problèmes aussi bien en Irak que dans son propre pays, d’accuser les autres », a dit M. Assefi, ajoutant que l’ambassadeur britannique Richard Dalton avait assuré que « la politique du gouvernement britannique était la poursuite de la coopération avec l’Iran ». Le directeur général du ministère des Affaires étrangères pour l’Europe occidentale, Ebrahim Rahimpour, qui a reçu l’ambassadeur britannique, a déclaré que les déclarations de Tony Blair étaient « illogiques » et que ce dernier cherchait à « esquiver les questions » à propos de la guerre en Irak, a rapporté par ailleurs l’agence officielle Irna. Tony Blair a déclaré il y a quelques jours que la guerre en Irak avait apporté ses fruits et que l’Iran avait accepté de se plier aux exigences de la communauté internationale à propos de son programme nucléaire après avoir vu ce qui était arrivé à l’Irak.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué samedi l’ambassadeur britannique pour protester contre les propos du Premier ministre Tony Blair qui avait estimé que la décision de l’Iran de céder dans le dossier nucléaire était le résultat direct de la guerre en Irak. « Nous avons convoqué dimanche l’ambassadeur britannique et nous lui avons fait part de notre mécontentement », a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid Reza Assefi, lors de son point de presse hebdomadaire. « Nous n’acceptons pas ce genre de littérature et nous pensons que c’est très laid pour un politicien, qui rencontre des problèmes aussi bien en Irak que dans son propre pays, d’accuser les autres », a dit M. Assefi, ajoutant que l’ambassadeur britannique Richard Dalton avait assuré que...
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