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IRAK Des Libanais évaluent leur préjudice à 400 millions de dollars

Les réparations réclamées par des Libanais liés à l’Irak ne portent pas uniquement sur des contrats, mais également des créances, le tout totalisant 400 millions de dollars, a déclaré hier dans un communiqué leur représentant, Iyad al-Moussalli.
Les déclarations des associations du secteur privé à propos de la libération des contrats conclus par des sociétés libanaises avec l’ancien régime de Saddam Hussein et bloqués par les Nations unies ont créé une certaine confusion dans les esprits, explique M. Moussalli. Ces contrats d’une valeur de 250 millions de dollars qui ont été signés dans le cadre de l’accord pétrole contre nourriture ne sont pas la seule revendication des Libanais réclamant des indemnités.
Les dommages proviennent aussi du fait que les détenteurs de traites émises par la Banque centrale d’Irak ne parviennent pas à les encaisser depuis 1990. Des dépôts, des virements ou des chèques en dinars ont été effectués auprès de la Banque centrale irakienne, en attendant d’être transférés en dollars, mais leurs destinataires ne les ont pas reçus.
Des contrats appliqués sans avoir été réglés, des marchandises livrées au port de Beyrouth sans que l’on sache qui est leur destinataire et le responsable de leur paiement, des entreprises qui ont été volées, etc. « Telle est la réalité des dommages subis par les Libanais qui traitaient avec l’Irak », déclare Iyad al-Moussalli. Il évalue le préjudice à 150 millions de dollars, en plus des 250 millions de dollars de contrats bloqués.
Les réparations réclamées par des Libanais liés à l’Irak ne portent pas uniquement sur des contrats, mais également des créances, le tout totalisant 400 millions de dollars, a déclaré hier dans un communiqué leur représentant, Iyad al-Moussalli. Les déclarations des associations du secteur privé à propos de la libération des contrats conclus par des sociétés libanaises avec l’ancien régime de Saddam Hussein et bloqués par les Nations unies ont créé une certaine confusion dans les esprits, explique M. Moussalli. Ces contrats d’une valeur de 250 millions de dollars qui ont été signés dans le cadre de l’accord pétrole contre nourriture ne sont pas la seule revendication des Libanais réclamant des indemnités.Les dommages proviennent aussi du fait que les détenteurs de traites émises par la Banque centrale...