« L’afflux de joueurs de tous horizons est un véritable défi pour les joueurs américains », a déclaré Russ Granik, commissaire adjoint de la NBA, à propos d’une représentation étrangère qui n’était que de 68 joueurs la saison dernière. Il n’y a pas une équipe NBA qui n’ait son étranger dans son effectif cette saison. Le plus entouré est Tim Duncan : le « MVP » de la saison dernière compte parmi ses coéquipiers au sein des San Antonio Spurs, Tony Parker, l’Argentin Manu Ginobili, le Slovène Rasho Nesterovic et le Turc Hedo Turkoglu. Les Sacramento Kings ne sont pas en reste, avec dans leurs rangs Vlade Divac et Peja Stojakovic (SEM), tout comme les Dallas Mavericks où évoluent Nowitzki, le Canadien Steve Nash et le Mexicain Eduardo Najera.
Aux Utah Jazz, le Russe Andrei Kirilenko et le Portoricain Carlos Arroyo ont succédé aux anciens « yankees » Karl Malone et John Stockton.
Éloges
Non content de disposer de tous ces joueurs émigrés, leurs entraîneurs ne tarissent pas d’éloges sur plusieurs d’entre eux.
« Il progresse d’année en année et c’est un excellent joueur », estime ainsi l’entraîneur des Mavericks, Don Nelson, à propos de Najera. Le « coach » de Memphis, Hubie Brown, n’hésite pas à dire, lui, que Gazol « est notre pièce maîtresse ». « Carlos jouera régulièrement avec nous. Il a fait du bon travail », dit Jerry Sloan, l’entraîneur de Utah Jazz, à propos d’Arroyo. « Notre objectif n° 1 est qu’il augmente son volume physique. Il est pétri de qualités et possède une réelle chance de devenir un grand joueur ». « Nene a accompli d’énormes progrès », estime Jeff Bzedlik, en charge des Denver Nuggets, à propos de son joueur brésilien. Il se murmure d’autre part que le géant chinois Yao Ming (Houston Rockets) pourrait dans un avenir proche rejoindre les Los Angeles Lakers de Shaquille O’Neal, l’une des places fortes de la NBA.
Dans ce concert, le Congolais Dikembe Mutombo, toujours fidèle au poste, fait figure de patriarche à 37 ans. Aux New York Knicks, il parrainera le rookie polonais Maciej Lampe.

