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L’Iran et la Syrie sont coopératifs, affirme Greenstock



Le représentant spécial de la Grande-Bretagne en Irak a déclaré hier que la Syrie et l’Iran – accusés par certains dirigeants américains, dont Paul Bremer dimanche de contrer les efforts de stabilisation et de reconstruction en Irak – s’étaient en fait montrés coopératifs. « Je crois que dans l’ensemble ils ont été tout à fait coopératifs », a indiqué Sir Jeremy Greenstock, ex-ambassadeur de Londres à l’Onu qui est aujourd’hui le plus haut responsable britannique au sein de l’administration de l’Irak à dominante américaine. « Mais ces appareils (gouvernementaux syrien et iranien) comportent des fractions distinctes aux pratiques différentes (...) et je souhaiterais que leurs attitudes traduisent un soutien plus net que ce n’est le cas », a-t-il dit. « Nous discutons avec eux. Je crois qu’ils prennent conscience que cela mène quelque part, qu’il va leur falloir vivre avec le nouvel Irak. »
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld avait accusé vendredi l’Iran et la Syrie de compliquer les efforts de stabilisation de l’Irak parce que des activistes étrangers franchissaient leurs frontières pour attaquer les forces américaines et leurs alliés. Ce que les deux pays concernés démentent. M. Bremer a par ailleurs hier accusé les Iraniens et les Syriens de ne « pas aider » les États-Unis à contrôler leurs frontières communes avec l’Irak, ce qui permet, selon M. Bremer, des infiltrations terroristes.
Le représentant spécial de la Grande-Bretagne en Irak a déclaré hier que la Syrie et l’Iran – accusés par certains dirigeants américains, dont Paul Bremer dimanche de contrer les efforts de stabilisation et de reconstruction en Irak – s’étaient en fait montrés coopératifs. « Je crois que dans l’ensemble ils ont été tout à fait coopératifs », a indiqué Sir Jeremy Greenstock, ex-ambassadeur de Londres à l’Onu qui est aujourd’hui le plus haut responsable britannique au sein de l’administration de l’Irak à dominante américaine. « Mais ces appareils (gouvernementaux syrien et iranien) comportent des fractions distinctes aux pratiques différentes (...) et je souhaiterais que leurs attitudes traduisent un soutien plus net que ce n’est le cas », a-t-il dit. « Nous discutons avec eux. Je crois qu’ils...