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COMMERCE Hamadé s’engage à servir d’arbitre entre distributeurs et fournisseurs

L’affluence hier à l’École supérieure des affaires pour le colloque consacré aux enjeux et aux conséquences du développement de la grande distribution au Liban témoigne de l’actualité de la question : fournisseurs et distributeurs sont en phase de redéfinition de leurs relations, et les négociations en cours ne sont pas facilitées par l’environnement récessionniste de l’économie libanaise.
Dans cette relation déterminée par la liberté contractuelle des parties, les pouvoirs publics ont aussi leur mot à dire. C’était le sens de l’introduction prononcée hier par le ministre de l’Économie et du Commerce, Marwan Hamadé, pour inaugurer le colloque.
« Le souci du ministère ne concerne pas seulement les commerçants, mais aussi et surtout les consommateurs », a-t-il rappelé, précisant les trois grands critères guidant sa conduite : protection du consommateur, promotion de la production nationale et création de valeur ajoutée.
Le travail législatif en cours au ministère vise à garantir ces trois objectifs tout en se mettant en conformité avec les exigences liées au partenariat euro-méditerranéen et aux négociations d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce.
Marwan Hamadé a appelé les représentants du secteur privé à s’impliquer, notamment lors des discussions parlementaires, pour l’adoption d’une loi sur la concurrence, d’une loi sur la lutte antidumping et d’une loi sur la protection du consommateur.
« Nous envisageons aussi une loi spécifique sur la grande distribution », a ajouté le ministre qui a insisté sur son souhait de jouer un rôle de médiateur et d’arbitre entre les fournisseurs et les distributeurs. « Car l’expansion de la distribution au Liban ne doit pas tourner à l’affrontement entre le pot de terre et le pot de fer », a-t-il insisté.
S.R.
L’affluence hier à l’École supérieure des affaires pour le colloque consacré aux enjeux et aux conséquences du développement de la grande distribution au Liban témoigne de l’actualité de la question : fournisseurs et distributeurs sont en phase de redéfinition de leurs relations, et les négociations en cours ne sont pas facilitées par l’environnement récessionniste de l’économie libanaise. Dans cette relation déterminée par la liberté contractuelle des parties, les pouvoirs publics ont aussi leur mot à dire. C’était le sens de l’introduction prononcée hier par le ministre de l’Économie et du Commerce, Marwan Hamadé, pour inaugurer le colloque.« Le souci du ministère ne concerne pas seulement les commerçants, mais aussi et surtout les consommateurs », a-t-il rappelé, précisant les trois grands...