Selon le bureau de M. Farès, les commissions présidées par le vice-président du Conseil sont au nombre de dix, alors que les décisions non appliquées seraient de plusieurs dizaines. Certaines remontent d’ailleurs à plusieurs années, comme celle de payer des indemnités aux propriétaires de terrains utilisés par la Finul, qui date de 1999.
Le bureau fournit ensuite une liste des dix commissions ministérielles et de leurs travaux. Il s’agit d’abord de la commission chargée d’étudier la situation de l’université, qui doit discuter le projet préparé par le président de l’Université libanaise, après avoir pris le temps de l’étudier. Une seconde est chargée d’établir un état des lieux du service public, avec son volume, les prestations qu’il fournit et ce qu’il coûte. Elle attend que le ministre des Finances lui fournisse les chiffres nécessaires avant de remettre son rapport au Conseil des ministres.
Une troisième commission est chargée d’étudier la situation de la CNSS, qui attend un rapport du ministre du Travail et un autre du président de la CNSS.
Une quatrième commission travaille sur l’amendement de certaines dispositions de la loi sur la CNSS afin de créer un régime de protection sociale.
D’autres commissions sont chargées d’étudier un accord entre Idal et la municipalité de Damour, ou d’étudier les richesses fluviales, les voies ferrées et les biens domaniaux, ou encore le travail dans le secteur des transports en commun... Bref, des questions techniques qui avancent, et il est donc totalement faux, précise le bureau de presse de M. Farès, que les décisions non appliquées attendent le verdict des commissions.


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