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Le gel des activités palestiniennes à Damas se confirme

Le FPLP-CG, basé à Damas, a annulé la commémoration de l’assassinat du chef de sa branche armée Jihad Jibril (fils de Ahmad Jibril), assassiné en 2002 à Beyrouth. Cette décision intervient après l’annonce faite par les organisations palestiniennes de geler leurs activités dans la capitale syrienne, sous la pression des États-Unis. Jihad Jibril, le chef du FPLP-CG), avait péri dans l’explosion de sa voiture, piégée, le 20 mai 2002 à Beyrouth. Dimanche passé, un dirigeant palestinien en exil a affirmé que les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas. « Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué Khaled al-Fahoum, ancien président du Conseil national palestinien (CNP, Parlement en exil de l’OLP), faisant référence aux pressions américaines sur la Syrie. « Ils ne diffusent plus de communiqués, n’organisent pas de rassemblements ni de réceptions », a-t-il ajouté. Selon un autre dirigeant palestinien qui a requis l’anonymat, les groupes palestiniens, en optant pour le silence, « veulent enlever tout prétexte aux Américains », qui ont multiplié les pressions sur la Syrie qui les accueille sur son territoire. Lors de sa visite le 3 mai à Damas, le secrétaire d’État américain Colin Powell avait demandé à la Syrie de comprendre les « nouvelles réalités » au Proche-Orient après la chute du régime irakien de Saddam Hussein et de réduire au silence les groupes radicaux susceptibles d’entraver une relance du dialogue israélo-palestinien.
M. Powell, qui avait alors discuté de ce sujet avec le président Bachar el-Assad, a lié aussi le développement des relations syro-américaines à des « actes » syriens comme la fermeture de bureaux de ces groupes qualifiés de « terroristes » par les États-Unis et Israël.
Le FPLP-CG, basé à Damas, a annulé la commémoration de l’assassinat du chef de sa branche armée Jihad Jibril (fils de Ahmad Jibril), assassiné en 2002 à Beyrouth. Cette décision intervient après l’annonce faite par les organisations palestiniennes de geler leurs activités dans la capitale syrienne, sous la pression des États-Unis. Jihad Jibril, le chef du FPLP-CG), avait péri dans l’explosion de sa voiture, piégée, le 20 mai 2002 à Beyrouth. Dimanche passé, un dirigeant palestinien en exil a affirmé que les organisations palestiniennes radicales, dont les États-Unis demandent avec insistance à la Syrie de fermer leurs permanences sur son sol, ont gelé « volontairement » leurs activités à Damas. « Les groupes palestiniens ont gelé volontairement leurs activités compte tenu de la conjoncture », a indiqué...