Daniel Vallera, cireur officiel de chaussures de stars
le 20 mai 2003 à 00h00
Acteur insoupçonné de la montée des marches, Daniel Vallera, cireur officiel de chaussures du tout-Festival de Cannes, publie ses mémoires avec l’espoir affiché de « revaloriser un métier d’art oublié ». Depuis dix ans, ce fils de maçon italien fait briller les plus illustres souliers qui foulent le tapis rouge du Palais des festivals. Mais sa brosse à reluire s’active aussi sur le cuir qui habille les pieds des grands noms de la musique et de la télévision, selon les rendez-vous internationaux que fixe la Croisette. Dans Le cireur du festival (éditions TurnOver), l’artisan livre mille anecdotes sur un métier qui suscite autant de mépris que de passion concurrentielle : « Cirer des souliers peut devenir un acte sensuel et un vrai plaisir que les passionnés n’entendent pas partager », explique Daniel Vallera. Claude Brasseur « ne laisse à quinconque le droit d’entretenir ses chaussures », tout comme Francis Perrin, qui lui a confié qu’en guise de détente, il cirait les souliers de ses proches. Installé cette année dans un palace, le cireur du festival, qui officie aussi régulièrement à l’aéroport de Nice, garde en mémoire « l’instant magique » où Ennio Morricone s’est assis sur son fauteuil. « Pendant que je cirais ses souliers, je ne me suis pas rendu compte que je sifflais mon air favori, Il était une fois dans l’Ouest. Soudain, je me suis aperçu, en attaquant la deuxième chaussure, que mon client m’accompagnait en duo ! » L’an dernier, Daniel Vallera propose ses services à Jamel Debbouze. Gênée, la star montante décline l’offre : « Non, ce n’est pas mon truc de me faire cirer les pompes. En plus, je ne porte que des baskets. »
Acteur insoupçonné de la montée des marches, Daniel Vallera, cireur officiel de chaussures du tout-Festival de Cannes, publie ses mémoires avec l’espoir affiché de « revaloriser un métier d’art oublié ».Depuis dix ans, ce fils de maçon italien fait briller les plus illustres souliers qui foulent le tapis rouge du Palais des festivals. Mais sa brosse à reluire s’active aussi sur le cuir qui habille les pieds des grands noms de la musique et de la télévision, selon les rendez-vous internationaux que fixe la Croisette.Dans Le cireur du festival (éditions TurnOver), l’artisan livre mille anecdotes sur un métier qui suscite autant de mépris que de passion concurrentielle : « Cirer des souliers peut devenir un acte sensuel et un vrai plaisir que les passionnés n’entendent pas partager », explique Daniel...
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