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La Fondation Kadhafi dénonce des morts suspectes dans les prisons libyennes

Un organisme de charité libyen, dirigé par l’un des fils de Moammar Kadhafi, dénonce dans un rapport les conditions d’emprisonnement dans le pays et réclame une enquête sur la mort suspecte de certains détenus. Le rapport de la Fondation internationale Kadhafi pour les organismes de charité est le premier du genre à être diffusé à l’intérieur du pays. Ses auteurs invitent les Libyens à faire connaître toute atteinte aux droits de l’homme commise par les autorités du pays, y compris la torture. La fondation a recensé un certain nombre de cas de détenus ayant perdu la vie dans des circonstances douteuses, mais ne précise pas s’il s’agit de prisonniers politiques. Le groupe exhorte le gouvernement à enquêter sur ces décès, à punir les responsables et à offrir des compensations financières aux familles des défunts. D’après l’organisme, des visites en prison démontrent que les conditions d’emprisonnement se sont détériorées à un niveau indigne de la condition humaine. La fondation pointe du doigt la prison de Jedaida, à l’extérieur de Tripoli, où un seul médecin serait, selon elle, chargé de soigner 6 000 personnes.
Dirigée par Seif al-Islam, la fondation s’est fait connaître notamment, il y a deux ans, en agissant comme médiateur pour la libération des touristes européens enlevés par des rebelles philippins. Elle a déjà fait campagne en Libye pour la libération de certains prisonniers et l’amélioration de la performance du pays en matière de droits de l’homme.
Un organisme de charité libyen, dirigé par l’un des fils de Moammar Kadhafi, dénonce dans un rapport les conditions d’emprisonnement dans le pays et réclame une enquête sur la mort suspecte de certains détenus. Le rapport de la Fondation internationale Kadhafi pour les organismes de charité est le premier du genre à être diffusé à l’intérieur du pays. Ses auteurs invitent les Libyens à faire connaître toute atteinte aux droits de l’homme commise par les autorités du pays, y compris la torture. La fondation a recensé un certain nombre de cas de détenus ayant perdu la vie dans des circonstances douteuses, mais ne précise pas s’il s’agit de prisonniers politiques. Le groupe exhorte le gouvernement à enquêter sur ces décès, à punir les responsables et à offrir des compensations financières aux familles...