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Les Estivales de Deir el-Qamar Nostalgie, disco et florilège de talents

La nostalgie mêlée à la joie : c’était la chaleureuse atmosphère qui régnait, samedi soir, à Menchiyé, pour la 8e semaine des Estivales de Deir el-Qamar. Une soirée musicale animée par un florilège de talents amateurs qui rivaliserait, sans conteste, avec les meilleurs professionnels.
C’est pour la troisième année consécutive que Ramzi Achouch est à la base de cet événement magique. Cet amoureux de Brel a décidé, cette fois, de se faire accompagner par un groupe de jeunes chanteurs et musiciens amateurs, doté d’un répertoire disco des plus variés. En première partie du récital, on a pu découvrir, admirer et applaudir ces jeunes médecins, ingénieurs, financiers, étudiants qui ont étonné et surpris un auditoire de… 650 personnes. Sevine Abi Aad, charme et féminité ; Sandy Ghosn à la voix d’or, et tout le talent, la sympathie, le naturel, l’humour de Abboud Homsi, Basile Choueiri, Rami Ghobril, Georges Chahoud et Assaad Habib qui – avec beaucoup d’originalité – s’est occupé également des arrangements musicaux. Cassé, Let It Be, Emmenez-moi, Désormais je t’aime, Elle, Envie d’aimer, Summer Wine, Love is a Many Splendid Thing, Allez plus haut, J’aurais voulu être un artiste : des airs, des paroles qui ont joyeusement résonné dans le jardin public où aimait tant à se promener Lamartine.
L’émir de cette nuit était indiscutablement le sémillant quinqua Nazih Moussallem. The Voice serait enchanté d’écouter l’interprétation de My Way avec cette voix si chaude qui a généreusement chanté New York, New York, Falling in Love With You, etc. Frank Sinatra, Elvis Presley ont aussi côtoyé la country music. À la base – très à l’aise dans son rôle – cet amateur-professionnel au grand charme est à l’origine du blues au Liban, puisque c’est lui, semble-t-il, qui l’y avait introduit.
Talent, sensibilité, élégance : c’est enfin Ramzi Achouch ! L’âme de la soirée, c’était lui. Il a fait vibrer un public d’inconditionnels du Port d’Amsterdam. Tout de noir vêtu, c’est avec corps et âme que Ramzi Achouch chante Brel pour Deir el-Qamar. Toute la force, la virilité et la sensibilité du grand artiste philosophe disparu se sont réincarnées en cet homme, si discret et si réservé sur lui-même.
Une soirée ovationnée, joyeuse et empreinte de beaucoup de fantaisie qui disait encore, à 2 heures du matin, Ne me quitte pas.
La nostalgie mêlée à la joie : c’était la chaleureuse atmosphère qui régnait, samedi soir, à Menchiyé, pour la 8e semaine des Estivales de Deir el-Qamar. Une soirée musicale animée par un florilège de talents amateurs qui rivaliserait, sans conteste, avec les meilleurs professionnels.C’est pour la troisième année consécutive que Ramzi Achouch est à la base de cet événement magique. Cet amoureux de Brel a décidé, cette fois, de se faire accompagner par un groupe de jeunes chanteurs et musiciens amateurs, doté d’un répertoire disco des plus variés. En première partie du récital, on a pu découvrir, admirer et applaudir ces jeunes médecins, ingénieurs, financiers, étudiants qui ont étonné et surpris un auditoire de… 650 personnes. Sevine Abi Aad, charme et féminité ; Sandy Ghosn à la voix d’or, et...