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La pression toujours sur Ferrari, estime Ross Brawn

Ferrari pense que Michael Schumacher peut encore échouer dans sa quête d’un sixième titre mondial même s’il ne manque qu’un point à l’Allemand pour parvenir à ses fins.
Le directeur technique de la Scuderia, Ross Brawn, a rappelé au souvenir de tous l’exemple de Nigel Mansell en 1986. Le Britannique de l’écurie Williams était alors dans une situation similaire – et même plus confortable – que « Schumi », et avait failli. « Ce serait une tragédie pour nous, après avoir été si proches, de ne pas gagner », a dit Brawn. « D’une certaine manière il y a plus de pression pour inscrire un point que d’entrer dans un championnat où il y a égalité. »
Schumacher s’est imposé dimanche à Indianapolis et dispose d’une avance de neuf points sur le Finlandais Kimi Raikkonen avant le dernier Grand Prix dans deux semaines au Japon. S’il termine huitième à Suzuka le 12 octobre, Schumacher sera sacré et dépassera le record de cinq titres mondiaux de l’Argentin Juan Manuel Fangio. Mais même si son leader a gagné les trois derniers GP du Japon, Brawn craint que l’histoire ne bégaie. « Nous nous souvenons tous de Nigel en 1986 », a-t-il dit. Il était arrivé au dernier Grand Prix, à Adélaïde, nanti d’une avance de six points, et c’est Alain Prost qui avait triomphé.

Montoya out
« Ce sera plutôt difficile », a prévenu Brawn. « Il faudra que nous abordions cette course comme les autres. « Tenter quelque chose de différent serait une erreur et j’espère que le dieu de la météo nous enverra des rayons de soleil. »
Le succès de Schumacher dimanche a permis à Ferrari de reprendre la tête du classement des constructeurs avec 147 points, soit trois de plus que Williams. Il a aussi anéanti les chances de titre de Juan Pablo Montoya.
Brawn, qui n’a pas manqué de souligner les difficultés rencontrées par son écurie tout au long de l’année – notamment les nouvelles règles –, a estimé qu’un succès serait aussi doux que le précédent, acquis devant une concurrence plutôt faible. « Je sais que beaucoup de gens aimeraient voir quelqu’un d’autre gagner et je le comprends. » « Ce n’est pas encore fait et nous ne faisons pas encore de calculs. Mais ce serait très spécial », a ajouté celui qui a aidé Schumacher à remporter ses deux premiers titres avec Benetton en 1994 et 1995.
Ferrari pense que Michael Schumacher peut encore échouer dans sa quête d’un sixième titre mondial même s’il ne manque qu’un point à l’Allemand pour parvenir à ses fins.Le directeur technique de la Scuderia, Ross Brawn, a rappelé au souvenir de tous l’exemple de Nigel Mansell en 1986. Le Britannique de l’écurie Williams était alors dans une situation similaire – et même plus confortable – que « Schumi », et avait failli. « Ce serait une tragédie pour nous, après avoir été si proches, de ne pas gagner », a dit Brawn. « D’une certaine manière il y a plus de pression pour inscrire un point que d’entrer dans un championnat où il y a égalité. »Schumacher s’est imposé dimanche à Indianapolis et dispose d’une avance de neuf points sur le Finlandais Kimi Raikkonen avant le dernier Grand Prix dans...