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Pierre Quinon juge la France « essoufflée »

Pierre Quinon, champion olympique de saut à la perche en 1984 à Los Angeles, juge l’athlétisme français en manque d’oxygène.
« Ces championnats du monde doivent, avant tout et surtout, servir à redonner un second souffle à l’athlétisme français », dit l’ancien champion aujourd’hui âgé de 40 ans et vendeur ambulant de poulets rôtis à Hyères, dans le Var. « J’espère qu’ils redonneront un élan à notre athlétisme qui se cherche un peu et qui perd, d’année en année, des licenciés », ajoute-t-il.
« J’espère que ces championnats du monde, organisés à la maison, dans un stade splendide, mettront un terme à cette dégringolade désespérante que rien, pour l’instant, n’a semblé pouvoir freiner. »
Quinon rejoint ainsi Colette Besson, qui juge « l’athlétisme français en perte de vitesse ».
Mais contrairement à l’ancienne championne olympique en 1968 du 400 mètres, l’ancien perchiste ne pense pas que du succès des Mondiaux du Stade de France « dépend le succès de la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2012 ».
« Je n’irai pas si loin en disant que les championnats du monde auront une influence sur l’attribution ou non des JO d’été à Paris, dit-il. Ils prouveront, juste une fois encore, après notamment la Coupe du monde de football en 1998, que la France et, notamment, Paris possèdent un réel savoir-faire en matière d’organisation d’événements sportifs internationaux. »
Pierre Quinon, champion olympique de saut à la perche en 1984 à Los Angeles, juge l’athlétisme français en manque d’oxygène.« Ces championnats du monde doivent, avant tout et surtout, servir à redonner un second souffle à l’athlétisme français », dit l’ancien champion aujourd’hui âgé de 40 ans et vendeur ambulant de poulets rôtis à Hyères, dans le Var. « J’espère qu’ils redonneront un élan à notre athlétisme qui se cherche un peu et qui perd, d’année en année, des licenciés », ajoute-t-il.« J’espère que ces championnats du monde, organisés à la maison, dans un stade splendide, mettront un terme à cette dégringolade désespérante que rien, pour l’instant, n’a semblé pouvoir freiner. »Quinon rejoint ainsi Colette Besson, qui juge « l’athlétisme français en perte de vitesse...