ENTREPRISE Al-Walid discutera bientôt d’un refinancement de Disneyland Paris
le 07 août 2003 à 00h00
Le prince saoudien al-Walid ben Talal, deuxième actionnaire Disneyland Paris, a expliqué hier à un quotidien arabophone qu’il engagera prochainement des discussions avec la direction du groupe sur un éventuel refinancement du parc de loisirs, lourdement endetté et confronté à une fréquentation décevante. Il explique au journal Asharq al-Awsat, publié à Londres, qu’il est bien placé pour aider le parc à négocier un plan de refinancement de la dette de 167,7 millions d’euros due à son actionnaire américain à 39 % Walt Disney. Une rencontre avec le président Disneyland Paris, André Lacroix, est prévue dans deux semaines, précise-t-il, en soulignant qu’il n’entend pas accroître sa participation dans le groupe. « Mes relations avec les deux bords contribueront à créer un canal de communication permettant de surmonter la crise Disneyland Paris », assure-t-il. Mardi, le Financial Times avait rapporté que le groupe d’investissement du prince al-Walid, Kingdom Holding, était préoccupé par le risque de voir la baisse de la fréquentation compromettre le remboursement de la dette. Dans Asharq al-Awsat, le prince estime que les projets financiers de Disneyland Paris sont équilibrés, mais que « des circonstances échappant à son contrôle » ont provoqué la baisse du chiffre d’affaires, notamment la baisse de l’activité touristique provoquée par les attentats, la guerre en Irak et l’épidémie de SRAS. « Les difficultés financières (actuelles) ne ressemblent pas à celles rencontrées par le groupe dans le passé, qui avaient nécessité une intervention », poursuit-il. « La phase dangereuse est passée », ajoute-t-il en référence à la crise de 1994, qui avait abouti à une très lourde restructuration du bilan du groupe.
Le prince saoudien al-Walid ben Talal, deuxième actionnaire Disneyland Paris, a expliqué hier à un quotidien arabophone qu’il engagera prochainement des discussions avec la direction du groupe sur un éventuel refinancement du parc de loisirs, lourdement endetté et confronté à une fréquentation décevante.Il explique au journal Asharq al-Awsat, publié à Londres, qu’il est bien placé pour aider le parc à négocier un plan de refinancement de la dette de 167,7 millions d’euros due à son actionnaire américain à 39 % Walt Disney.Une rencontre avec le président Disneyland Paris, André Lacroix, est prévue dans deux semaines, précise-t-il, en soulignant qu’il n’entend pas accroître sa participation dans le groupe.« Mes relations avec les deux bords contribueront à créer un canal de communication permettant de...
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