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David Beckham, « ma vie, mon œuvre »

Non content de marquer pour son nouveau club du Real Madrid et de faire le bonheur de la presse populaire espagnole, David Beckham est aussi la vedette de la rentrée littéraire britannique, avec la sortie à la mi-septembre de son autobiographie, Beckham : my Side.
Dans Ma part de vérité, dont le quotidien tabloïd The Sun dévoile le contenu jour après jour, le chouchou des ménagères anglaises révèle pêle-mêle ses états d’âme, ses regrets de footballeur, mais surtout règle ses comptes avec son ex-entraîneur et mentor à Manchester United, Alex Ferguson.
Le capitaine de l’équipe d’Angleterre revient en détail sur l’épisode de « la chaussure volante », qui lui avait valu deux points de suture à l’arcade sourcilière en février dernier.
Furieux d’avoir reçu au visage une chaussure à crampons bottée par Alex Ferguson, très remonté après l’élimination (0-2) en Coupe d’Angleterre par le grand rival Arsenal, Beckham réagit violemment : « J’ai essuyé le sang qui me coulait dans l’œil et me suis précipité sur lui. Je ne crois pas avoir été aussi en colère de toute ma vie », explique « Becks », que ses partenaires doivent alors retenir.
« David. Sur le 2e but, qu’est-ce que tu “foutais” ? » lui avait demandé Ferguson.
Dès lors, les relations jusqu’ici paternalistes entre l’Écossais et le petit Londonien, devenu une icône mondiale, ne seront plus jamais comme avant.

Mis au banc
Après une prestation médiocre en quart de finale aller de la Ligue des champions contre ses futurs partenaires du Real Madrid (défaite 3-1), Beckham se retrouve sur le banc au match retour.
Vexé, il entre en seconde période pour inscrire deux buts qui ne suffisent cependant pas à inverser le résultat.
Encore remplaçant à Arsenal, Beckham révèle qu’il songe alors à mettre un terme à sa carrière, mais surtout qu’il est décidé à quitter MU, qui l’a recruté à 14 ans : « Mes relations avec le “boss” s’étaient tellement dégradées que le point de non-retour était atteint. »
Il faut dire que « Fergie », par journaux interposés, ne se privait pas de critiquer les sorties nocturnes, les « défilés de mode », la « mauvaise influence » de Victoria « Posh » Beckham sur un joueur que lui seul avait façonné.

Mondial 2002,
« la chance de ma vie »
« En Asie, nous avons sans doute manqué notre meilleure chance » de remporter la Coupe du monde, estime le n° 7 anglais. Éliminé en quarts de finale par le Brésil (2-1), le onze anglais était tombé face au futur vainqueur : « Avec tout le respect que je dois au Brésil, je ne pense pas que nous ayons été très inférieurs. Si nous les avions battus, nous aurions remporté le trophée. »
Dans cet autoportrait, pour lequel il aurait reçu plus de 3 millions d’euros d’avance de l’éditeur HarperCollins, le sportif le plus riche du Royaume-Uni revient aussi sur son exclusion contre l’Argentine pour un mauvais geste sur Diego Simeone pendant la Coupe du monde 1998. « C’est un peu la faute de Glenn Hoddle », le sélectionneur de l’époque, explique en substance le milieu de terrain champion d’Europe en 1999 et multiple champion d’Angleterre. « Hoddle était inquiet de mon comportement sous la pression et l’avait dit publiquement avant le Mondial. Simeone était au courant et en a profité en n’arrêtant pas de me provoquer. » Après le match, perdu aux tirs au but, Hoddle avait estimé que l’Angleterre l’aurait emporté sans l’exclusion de Beckham. L’ouvrage, écrit avec le journaliste Tom Watt, qui doit paraître le 12 septembre, devrait largement dépasser dans les ventes une autre autobiographie qui avait déclenché une polémique, celle de l’Irlandais et ex-partenaire de Beckham, Roy Keane.
Non content de marquer pour son nouveau club du Real Madrid et de faire le bonheur de la presse populaire espagnole, David Beckham est aussi la vedette de la rentrée littéraire britannique, avec la sortie à la mi-septembre de son autobiographie, Beckham : my Side.Dans Ma part de vérité, dont le quotidien tabloïd The Sun dévoile le contenu jour après jour, le chouchou des ménagères anglaises révèle pêle-mêle ses états d’âme, ses regrets de footballeur, mais surtout règle ses comptes avec son ex-entraîneur et mentor à Manchester United, Alex Ferguson.Le capitaine de l’équipe d’Angleterre revient en détail sur l’épisode de « la chaussure volante », qui lui avait valu deux points de suture à l’arcade sourcilière en février dernier.Furieux d’avoir reçu au visage une chaussure à crampons bottée par...