Rechercher
Rechercher

Actualités

Deschamps et Monaco, des néophytes au pied d’un titre

La majorité des joueurs de Monaco, excepté Giuly et Prso, champions de France en 2000, ainsi que les internationaux Marquez et Gallardo, qui comptent déjà des titres majeurs, abordent la finale de la Coupe de la Ligue de football, demain au Stade de France face à Sochaux, avec un palmarès aussi vierge que celui de leur entraîneur Didier Deschamps.
« Seuls les titres restent en fin de carrière, certifie l’ex-capitaine des Bleus. Cette finale de Coupe de la Ligue est donc importante pour mes joueurs, et à un degré moindre pour moi. » Son éloquent palmarès sur le terrain (Mondial 98, Euro 2000, Ligue des champions 1993 et 1996...) lui permet d’appréhender sereinement cette première étape cruciale. « Joueur, je suis tombé dans certains pièges, confesse-t-il. Les clubs dans lesquels j’ai évolué organisaient les finales avec plus ou moins de réussite. Je m’en sers pour préparer le groupe le plus justement. »
Avant d’emmener vingt joueurs (dont trois gardiens et le blessé Andreas Zikos) à Clairefontaine, il a déjà égrené quelques conseils. Comme à l’attaquant Dado Prso, auquel il a expliqué avoir manqué une grande finale « pour y avoir trop pensé la veille. »
« Il sait ce que sont les grands matches, souligne le défenseur central Sébastien Squillaci. Il va nous préparer différemment à Clairefontaine. Mais on pense à ce moment depuis longtemps, on n’a pas le droit de tout gâcher si près du but. »
« Son expérience et ses titres ont une vraie importance, poursuit son homologue de la défense Julien Rodriguez. Il a une influence au niveau du travail fourni et, certainement, au niveau de la chance. Une finale ça ne se joue pas, ça se gagne ». Deschamps a toujours dit qu’il avait eu « la chance d’être souvent à la bonne place au bon moment », en insistant sur le fait qu’elle devait se provoquer. « Il nous aide par quelques réflexions au quotidien », poursuit le latéral droit Hassan el-Fakiri.
« Il a tout connu, renchérit le latéral gauche Patrice Evra. Il sera la clé de notre mental. D’ailleurs, il a déjà commencé à nous répéter qu’une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne. J’ai vite compris qu’il ne faudrait pas encaisser de but. » Si le groupe est jeune, il est quand même composé d’internationaux. Le dernier en date, Jérôme Rothen, ne se soucie pas du Stade de France. « Je l’ai connu plein, c’est un plus », explique-t-il avant d’ajouter : « Le discours de Didier est simple. Ne pas avoir une pression supplémentaire, penser à la rencontre et à son environnement le plus tard possible, tout en restant très concentré. Cette semaine est la plus importante de la saison. Il y a quelque chose de fort à réaliser. »
Au coup d’envoi, Deschamps aura un champ d’action limité. Son capitaine Ludovic Giuly résume : « Il va nous donner des détails sur la concentration. Mais chacun d’entre nous sait ce qu’il aura à faire. »
Rothen et Gallardo ne disent d’ailleurs pas autre chose : « Aborder un tel match est aussi une approche personnelle », insiste le premier. « Il faut penser à se faire plaisir tout en étant certain des ses coéquipiers », conclut l’Argentin.
La majorité des joueurs de Monaco, excepté Giuly et Prso, champions de France en 2000, ainsi que les internationaux Marquez et Gallardo, qui comptent déjà des titres majeurs, abordent la finale de la Coupe de la Ligue de football, demain au Stade de France face à Sochaux, avec un palmarès aussi vierge que celui de leur entraîneur Didier Deschamps.« Seuls les titres restent en fin de carrière, certifie l’ex-capitaine des Bleus. Cette finale de Coupe de la Ligue est donc importante pour mes joueurs, et à un degré moindre pour moi. » Son éloquent palmarès sur le terrain (Mondial 98, Euro 2000, Ligue des champions 1993 et 1996...) lui permet d’appréhender sereinement cette première étape cruciale. « Joueur, je suis tombé dans certains pièges, confesse-t-il. Les clubs dans lesquels j’ai évolué organisaient les...