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Attentat de Bali : la peine capitale requise contre Amrozi

Un procureur indonésien a requis hier la peine de mort contre Amrozi, le premier des accusés de l’attentat islamiste qui avait fait 202 morts en octobre dernier sur l’île touristique de Bali.
La police a de son côté continué à marquer des points contre le réseau régional de la Jamaah Islamiyah (JI), tenu pour responsable de l’attaque et fortement soupçonné d’être lié à el-Qaëda, en arrêtant un des cinq suspects de l’attentat encore en fuite.
Les policiers indonésiens, aidés notamment par des policiers australiens, ont déjà arrêté plus de 30 suspects liés à l’attentat de Bali.
Amrozi, un mécanicien de 40 ans, converti à l’islamisme radical, avait été le premier à être interpellé, en novembre dernier. Il est principalement accusé d’avoir acheté une tonne de produits chimiques et le fourgon ayant servi à l’attentat de Bali, une région fréquentée par les touristes étrangers et surnommée « l’île des Dieux ».
Au même moment, à Djakarta, la police annonçait l’arrestation d’un des complices d’Amrozi, Idris, 35 ans.
Idris a été décrit comme l’adjoint du coordonnateur de l’attaque, Imam Samudra, dont le procès a aussi débuté à Bali.
Idris a été arrêté il y a quinze jours dans l’île de Sumatra, avec neuf autres membres présumés de la JI. Il préparait d’autres attentats en Indonésie, selon la police, qui n’a pas donné de précisions. Idris a notamment joué un rôle de messager et de logisticien dans la préparation de l’attaque de Bali, d’après les enquêteurs. C’est aussi lui qui, le soir de l’attaque du 12 octobre 2002, a utilisé un téléphone portable pour faire exploser une charge, qui n’a pas fait de victimes, près du consulat américain de Bali.
La police traque toujours quatre autres suspects de l’attentat, dont Hambali, un Indonésien, l’ancien chef opérationnel de la JI, et qui serait le lien entre ce réseau et el-Qaëda. Ces suspects avaient participé en février 2002 à Bangkok à une réunion qui avait déterminé la stratégie de la JI d’attaquer des « cibles molles » en Asie du Sud-Est.
Un procureur indonésien a requis hier la peine de mort contre Amrozi, le premier des accusés de l’attentat islamiste qui avait fait 202 morts en octobre dernier sur l’île touristique de Bali.La police a de son côté continué à marquer des points contre le réseau régional de la Jamaah Islamiyah (JI), tenu pour responsable de l’attaque et fortement soupçonné d’être lié à el-Qaëda, en arrêtant un des cinq suspects de l’attentat encore en fuite.Les policiers indonésiens, aidés notamment par des policiers australiens, ont déjà arrêté plus de 30 suspects liés à l’attentat de Bali.Amrozi, un mécanicien de 40 ans, converti à l’islamisme radical, avait été le premier à être interpellé, en novembre dernier. Il est principalement accusé d’avoir acheté une tonne de produits chimiques et le fourgon...