France Dominique Baudis entendu dans l’affaire Alègre
le 27 juin 2003 à 00h00
Le président du Conseil supérieur français de l’audiovisuel (CSA), Dominique Baudis, entendu comme plaignant par le juge toulousain Thierry Perriquet, a été confronté hier à l’ex-prostituée Patricia en marge de l’enquête sur Patrice Alègre, a annoncé son avocat, Me Francis Szpiner. Patrice Alègre, pour sa part, serait revenu dans une lettre à un magistrat sur ses premières accusations, affirmant notamment n’avoir jamais rencontré l’ancien maire de Toulouse. La justice n’a toutefois ni confirmé ni infirmé ce revirement du tueur en série. « Je voulais regarder la calomnie dans les yeux, mais je n’ai vu qu’une absence dans son regard. La calomnie est arrivée entre deux gendarmes et est repartie avec eux. Moi, je suis arrivé en homme libre et ressorti en homme libre », a déclaré Dominique Baudis à la presse après sa confrontation avec Patricia. C’était la première fois que M. Baudis était entendu par un juge d’instruction dans le cadre de cette affaire. Au cours de cette audition de quatre heures, il a déposé plainte pour faux témoignage contre Patricia, qui l’accuse d’avoir participé à des soirées macabres et sadomasochistes organisées par Patrice Alègre. Il a ensuite été confronté durant une heure à l’ancienne prostituée. Celle-ci avait affirmé le 22 mai à un juge que Dominique Baudis l’avait violée le jour de son anniversaire, le 20 novembre 1990. Selon le président du CSA, son agenda montre qu’il était ce jour-là à Paris, où il aurait reçu dans son bureau de l’Assemblée nationale une délégation de personnalités libanaises, avant de passer la soirée avec sa femme dans la capitale et de regagner Toulouse le lendemain.
Le président du Conseil supérieur français de l’audiovisuel (CSA), Dominique Baudis, entendu comme plaignant par le juge toulousain Thierry Perriquet, a été confronté hier à l’ex-prostituée Patricia en marge de l’enquête sur Patrice Alègre, a annoncé son avocat, Me Francis Szpiner. Patrice Alègre, pour sa part, serait revenu dans une lettre à un magistrat sur ses premières accusations, affirmant notamment n’avoir jamais rencontré l’ancien maire de Toulouse. La justice n’a toutefois ni confirmé ni infirmé ce revirement du tueur en série. « Je voulais regarder la calomnie dans les yeux, mais je n’ai vu qu’une absence dans son regard. La calomnie est arrivée entre deux gendarmes et est repartie avec eux. Moi, je suis arrivé en homme libre et ressorti en homme libre », a déclaré Dominique Baudis à la...
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