Référendum La République tchèque dit « oui » à l’UE
le 16 juin 2003 à 00h00
La République tchèque a très largement approuvé samedi son entrée dans l’Union européenne en 2004, assurant ainsi définitivement le succès de l’élargissement de l’UE à l’ancienne Europe communiste. Le oui l’a emporté avec une majorité de 77,33 %, selon les résultats complets diffusés par l’Office tchèque des statistiques (CSU). « Ce oui est clair, personne ne peut le contester ni la façon dont il a été obtenu », a commenté le Premier ministre social-démocrate Vladimir Spidla. « Pour moi, c’est la Seconde Guerre mondiale et la division de l’Europe qui sont terminées ». La participation – 55,21 % – a été honorable pour un pays qui, selon toutes les enquêtes d’opinion, était ces dernières années beaucoup plus eurosceptique que ses voisins d’Europe centrale. La République tchèque a fait mieux que la Hongrie (moins de 46 %) et que la Slovaquie (52 %), mais moins bien que la Pologne (près de 59 %). La République tchèque est le septième pays à approuver son entrée dans l’Union européenne, après Malte, la Slovénie, la Hongrie, la Lituanie, la Slovaquie et la Pologne qui ont tous dit oui dans des référendums organisés depuis début mars. Après le succès des consultations en Pologne, la semaine dernière, et en République tchèque ce week-end, l’essentiel du processus de ratification de l’élargissement de l’UE est terminé. Plus de 70 millions des 75 millions de citoyens invités à entrer dans l’UE au 1er mai 2004 ont déjà donné leur accord. Et il est désormais acquis que les principales économies d’Europe centrale feront partie de l’Union. Parmi les dix pays invités, seuls les deux petits États baltes d’Estonie et de Lettonie doivent encore voter en septembre, tandis que Chypre n’a pas prévu de tenir de référendum. Le gouvernement de Vladimir Spidla avait longtemps craint des résultats décevants. Mais la stratégie consistant à faire voter les Tchèques en dernier dans l’Europe centrale a finalement fonctionné.
La République tchèque a très largement approuvé samedi son entrée dans l’Union européenne en 2004, assurant ainsi définitivement le succès de l’élargissement de l’UE à l’ancienne Europe communiste. Le oui l’a emporté avec une majorité de 77,33 %, selon les résultats complets diffusés par l’Office tchèque des statistiques (CSU).« Ce oui est clair, personne ne peut le contester ni la façon dont il a été obtenu », a commenté le Premier ministre social-démocrate Vladimir Spidla. « Pour moi, c’est la Seconde Guerre mondiale et la division de l’Europe qui sont terminées ». La participation – 55,21 % – a été honorable pour un pays qui, selon toutes les enquêtes d’opinion, était ces dernières années beaucoup plus eurosceptique que ses voisins d’Europe centrale. La République tchèque a fait...
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