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Birmanie Libération de Suu Kyi : pression internationale sur la junte

La junte birmane était sous la pression de la communauté internationale hier, au lendemain d’une visite à Rangoon de l’émissaire de l’Onu Razali Ismail qui a pu voir l’opposante emprisonnée Aung San Suu Kyi, mais pas obtenir sa libération. Rien n’indiquait cependant à Rangoon que le gouvernement militaire, accusé par Washington d’avoir « tourné le dos aux progrès vers la démocratie », allait rapidement libérer Mme Suu Kyi, arrêtée le 30 mai après de violents affrontements et détenue au secret depuis en dépit d’une avalanche de protestations internationales. « Ils ne veulent jamais donner l’impression qu’ils cèdent à la pression », estime un analyste à Rangoon. Mardi, quelques heures avant son départ de Rangoon, M. Razali a pu rencontrer Mme Suu Kyi en un endroit tenu secret. Il a assuré qu’elle « va bien », n’a pas été blessée et « a bon moral ».
Des rumeurs circulaient avec insistance hier dans Rangoon selon lesquelles Mme Suu Kyi allait être ramenée bientôt chez elle, et peut-être placée temporairement en résidence surveillée jusqu’à ce que les autorités considèrent que la situation soit « normalisée ».
La junte birmane était sous la pression de la communauté internationale hier, au lendemain d’une visite à Rangoon de l’émissaire de l’Onu Razali Ismail qui a pu voir l’opposante emprisonnée Aung San Suu Kyi, mais pas obtenir sa libération. Rien n’indiquait cependant à Rangoon que le gouvernement militaire, accusé par Washington d’avoir « tourné le dos aux progrès vers la démocratie », allait rapidement libérer Mme Suu Kyi, arrêtée le 30 mai après de violents affrontements et détenue au secret depuis en dépit d’une avalanche de protestations internationales. « Ils ne veulent jamais donner l’impression qu’ils cèdent à la pression », estime un analyste à Rangoon. Mardi, quelques heures avant son départ de Rangoon, M. Razali a pu rencontrer Mme Suu Kyi en un endroit tenu secret. Il a assuré...