À 24 ans, le Francilien avait besoin de tourner la page d’un Paris-Nice 2002 achevé à la deuxième place derrière le Kazakh Vinokourov. Tardant à confirmer ce résultat, il finissait par lui déplaire qu’on lui répète sans cesse qu’il était attendu. « Il n’était pas prévu que je dispute le Tour d’Italie, affirme-t-il, mais constatant ma difficulté à trouver des sensations durant ce printemps, de me dégager de la pression, j’ai demandé à Marc Madiot de me laisser faire ces trois semaines de course. » « Au départ de Lecce, j’imaginais faire une ou deux étapes à fond et finalement, je me suis laissé piquer au jeu. En trois semaines, j’ai la sensation d’avoir pris de la caisse, beaucoup d’assurance. J’ai gagné l’estime de mes équipiers, de mes patrons aussi, je pense les avoir étonnés. Bref, j’ai bien travaillé même si je n’en ai pas trop fait parce que le Tour de France reste ma priorité. » De retour à Mantes-la-Ville, Sandy a privilégié la récupération. « Avant le Tour, j’ai plusieurs échéances : la Classique des Alpes que je vais faire à fond, le Tour de Suisse juste pour m’entraîner et que je ne finirai pas et puis le championnat de France, même si je n’aime pas bien le circuit de Plumelec. » Aucun Français n’est parvenu à s’imposer dans la Classique des Alpes, disputée dans le massif de la Chartreuse, depuis Laurent Jalabert en 1998.
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Cyclisme La vraie chance de Sandy Casar
le 07 juin 2003 à 00h00
À 24 ans, le Francilien avait besoin de tourner la page d’un Paris-Nice 2002 achevé à la deuxième place derrière le Kazakh Vinokourov. Tardant à confirmer ce résultat, il finissait par lui déplaire qu’on lui répète sans cesse qu’il était attendu. « Il n’était pas prévu que je dispute le Tour d’Italie, affirme-t-il, mais constatant ma difficulté à trouver des sensations durant ce printemps, de me dégager de la pression, j’ai demandé à Marc Madiot de me laisser faire ces trois semaines de course. » « Au départ de Lecce, j’imaginais faire une ou deux étapes à fond et finalement, je me suis laissé piquer au jeu. En trois semaines, j’ai la sensation d’avoir pris de la caisse, beaucoup d’assurance. J’ai gagné l’estime de mes équipiers, de mes patrons aussi, je pense les avoir étonnés. Bref, j’ai bien travaillé même si je n’en ai pas trop fait parce que le Tour de France reste ma priorité. » De retour à Mantes-la-Ville, Sandy a privilégié la récupération. « Avant le Tour, j’ai plusieurs échéances : la Classique des Alpes que je vais faire à fond, le Tour de Suisse juste pour m’entraîner et que je ne finirai pas et puis le championnat de France, même si je n’aime pas bien le circuit de Plumelec. » Aucun Français n’est parvenu à s’imposer dans la Classique des Alpes, disputée dans le massif de la Chartreuse, depuis Laurent Jalabert en 1998.

