Le Jihad islamique affirme que ses bureaux à Damas sont toujours ouverts
le 06 mai 2003 à 00h00
Revenant sur les déclarations du secrétaire d’État américain à l’issue de sa visite en Syrie et au Liban, le mouvement radical palestinien Jihad islamique a affirmé hier que la situation de ses bureaux à Damas n’avait « pas changé ». Colin Powell avait déclaré samedi à Beyrouth que les autorités syriennes lui avaient annoncé, lors de son séjour à Damas, qu’elles avaient fermé des bureaux d’organisations anti-israéliennes, sans préciser lesquelles. « La situation de nos bureaux est toujours la même », a déclaré Abou Imad al-Rifaï, représentant du mouvement à Beyrouth. Pour sa part, le représentant du Hamas au Liban, Oussama Hamdane, s’est refusé à tout commentaire sur la question. « Il n’y a pas d’informations à ce sujet, ni de commentaires », a-t-il simplement déclaré. Il a par ailleurs lié la fermeture des bureaux des organisations palestiniennes à Damas au retour des réfugiés palestiniens. « Les États-Unis ignorent la racine du problème, qui est l’occupation israélienne », a dit M. Hamdane, estimant que « le retour des réfugiés est la solution. Il n’y aura alors plus besoin de la présence des bureaux », a-t-il ajouté. Évoquant le déplacement de ces groupes palestiniens radicaux au Liban, Martin Indyk, ancien ambassadeur américain en Israël et ancien assistant au secrétariat d’État pour les Affaires proche-orientales, expliquait hier, dans les colonnes du New York Times, que « s’ils se déplacent au Liban, il s’agirait là selon nous d’une simple ruse car ils ne peuvent effectuer cela sans l’aval de la Syrie». Parallèlement, un quotidien gouvernemental syrien, Techrine, a demandé hier à Washington de faire pression sur Israël plutôt que sur la Syrie. « Les tentatives pour assurer la sécurité, la stabilité et la paix devront s’exercer en premier lieu sur Israël, qui non seulement est la source première de la tension mais agit dans ce sens », affirme Techrine. « Les parties s’inquiétant pour la stabilité dans la région devraient avant toute chose s’adresser à Israël pour le contraindre à se soumettre à la légalité internationale et à se retirer de tous les territoires arabes occupés, conformément aux résolutions 242 et 338 » du Conseil de sécurité de l’Onu, poursuit le quotidien.
Revenant sur les déclarations du secrétaire d’État américain à l’issue de sa visite en Syrie et au Liban, le mouvement radical palestinien Jihad islamique a affirmé hier que la situation de ses bureaux à Damas n’avait « pas changé ». Colin Powell avait déclaré samedi à Beyrouth que les autorités syriennes lui avaient annoncé, lors de son séjour à Damas, qu’elles avaient fermé des bureaux d’organisations anti-israéliennes, sans préciser lesquelles. « La situation de nos bureaux est toujours la même », a déclaré Abou Imad al-Rifaï, représentant du mouvement à Beyrouth. Pour sa part, le représentant du Hamas au Liban, Oussama Hamdane, s’est refusé à tout commentaire sur la question. « Il n’y a pas d’informations à ce sujet, ni de commentaires », a-t-il simplement déclaré. Il a par...
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