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Dopage : une « querelle d’experts »

Le Tour de France a regretté hier une « querelle d’experts » après l’annonce de la suspension ferme du coureur cycliste espagnol Igor Gonzalez de Galdeano, sanctionné pour dopage (salbutamol) uniquement en France. «Nous n’avons pas à prendre partie sur la décision », a déclaré Daniel Baal, directeur du cyclisme de la société organisatrice (ASO). « Notre position est rigoureusement la même qu’en juillet dernier : nous regrettons de nous trouver confrontés à une querelle d’experts, entre les décisions de l’Union cycliste internationale (UCI) qui considère qu’il n’y a pas dopage et du Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD) qui pense le contraire », a ajouté le directeur du cyclisme d’ASO. Igor Gonzalez de Galdeano, maillot jaune du Tour l’an passé pendant sept jours, a été suspendu pour une durée de six mois ferme par le CPLD. Cette décision, applicable seulement en France, lui interdit de participer au Tour du centenaire en juillet. Interrogé sur la possibilité pour le Tour de récuser lui-même le coureur, Daniel Baal a rappelé qu’il y avait « jurisprudence en la matière ». « Il n’est pas dans la compétence d’un organisateur de le faire. En 1999, le Tour avait déclaré que plusieurs personnes n’étaient pas les bienvenues. L’UCI en avait décidé autrement », a rappelé Daniel Baal, en soulignant que l’épreuve est placée sous les règlements de l’UCI. Le directeur de la société organisatrice a conclu en appelant à la nécessité d’une harmonisation rapide dans la législation antidopage. « Nous appelons de nos vœux que le code mondial antidopage entre en vigueur au plus vite pour éviter à l’avenir cette situation », a conclu Daniel Baal.
Le Tour de France a regretté hier une « querelle d’experts » après l’annonce de la suspension ferme du coureur cycliste espagnol Igor Gonzalez de Galdeano, sanctionné pour dopage (salbutamol) uniquement en France. «Nous n’avons pas à prendre partie sur la décision », a déclaré Daniel Baal, directeur du cyclisme de la société organisatrice (ASO). « Notre position est rigoureusement la même qu’en juillet dernier : nous regrettons de nous trouver confrontés à une querelle d’experts, entre les décisions de l’Union cycliste internationale (UCI) qui considère qu’il n’y a pas dopage et du Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD) qui pense le contraire », a ajouté le directeur du cyclisme d’ASO. Igor Gonzalez de Galdeano, maillot jaune du Tour l’an passé pendant sept jours, a été...