Indisposé par sa nomination à la tête du ministère de l’Environnement, M. Farès Boueiz a annoncé hier, au cours d’une conférence de presse, qu’il ne démissionnera pas de son poste. Entouré de MM. Abbas Hachem et Farid el-Khazen, membres du bloc parlementaire qu’il préside, le ministre a souligné qu’on a voulu le nommer à l’Environnement pour le pousser à présenter sa démission. « N’importe qui peut deviner qu’on m’a confié l’Environnement pour m’empêcher de traiter de questions nationales importantes, mais je continuerai, à partir de mon poste, de traiter de sujets cruciaux », a-t-il affirmé. Ses propos, ainsi que les réserves exprimées par M. Tatal Arslan au sujet du portefeuille qui lui a été confié, alors qu’il aurait voulu prendre en charge le Tourisme, montrent on ne peut plus clairement que le gouvernement a été formé sans sonder l’avis des principaux intéressés ou tenir compte des affinités et surtout des compétences de chacun d’entre eux. Quoi qu’il en soit, M. Boueiz a annoncé qu’il ne « tombera pas dans le piège qui lui est tendu ». « Nous avons décidé de participer au gouvernement en dépit de tous ses défauts », a-t-il poursuivi, affirmant que ses principales réserves portent davantage sur la composition de l’équipe ministérielle que sur le portefeuille qui lui a été confié. Avant de tenir sa conférence de presse, M. Boueiz s’était rendu dans la matinée auprès du président de la République, le général Émile Lahoud, puis du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir. Interrogé au sujet de la prise de position du chef de l’Église maronite, il a déclaré : « Sa Béatitude n’est pas satisfaite de la composition de la nouvelle équipe ministérielle. Mais il est dans le même temps conscient de la gravité de l’étape actuelle et des problèmes qui se posent dans la région. Il sait qu’il est nécessaire aujourd’hui de ne pas mettre des bâtons dans les roues » du pouvoir.
Indisposé par sa nomination à la tête du ministère de l’Environnement, M. Farès Boueiz a annoncé hier, au cours d’une conférence de presse, qu’il ne démissionnera pas de son poste. Entouré de MM. Abbas Hachem et Farid el-Khazen, membres du bloc parlementaire qu’il préside, le ministre a souligné qu’on a voulu le nommer à l’Environnement pour le pousser à présenter sa démission. « N’importe qui peut deviner qu’on m’a confié l’Environnement pour m’empêcher de traiter de questions nationales importantes, mais je continuerai, à partir de mon poste, de traiter de sujets cruciaux », a-t-il affirmé. Ses propos, ainsi que les réserves exprimées par M. Tatal Arslan au sujet du portefeuille qui lui a été confié, alors qu’il aurait voulu prendre en charge le Tourisme, montrent on ne peut plus...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.