TRANSPORT AÉRIEN Le Parlement français engage la privatisation d’Air France
le 02 avril 2003 à 00h00
Le Parlement a engagé, hier, la privatisation d’Air France, 70 ans après la création en 1933 de la compagnie aérienne nationale. Le projet vise à mettre fin au statut d’actionnaire majoritaire de l’État dans le capital d’Air France. Sa participation passera de 54,4 % à « un peu moins de 20 % ». Le reste du capital est réparti actuellement entre personnels (12,7 %) et actionnaires privés (32,9 %). Les salariés d’Air France pourront acquérir jusqu’à 15 % des actions mises en vente et la compagnie conservera son système de représentation des salariés au sein du conseil d’administration. Gilles de Robien, le ministre des Transports, a indiqué qu’après la réunion d’une assemblée générale d’Air France, le gouvernement mettra les actions sur le marché « lorsque la situation s’y prêtera » pour réduire la participation de l’État au capital de la compagnie. « Je souhaite confirmer à nouveau aujourd’hui que le gouvernement n’entend nullement brader les intérêts des contribuables et que cette opération n’interviendra que lorsque les conditions du marché le permettront », a-t-il réaffirmé. « La société Air France disposera alors de tous les atouts pour valoriser la compétence et le savoir-faire de son équipe dirigeante », a ajouté le ministre.Le Parlement a engagé, hier, la privatisation d’Air France, 70 ans après la création en 1933 de la compagnie aérienne nationale. Le projet vise à mettre fin au statut d’actionnaire majoritaire de l’État dans le capital d’Air France. Sa participation passera de 54,4 % à « un peu moins de 20 % ». Le reste du capital est réparti actuellement entre personnels (12,7 %) et actionnaires privés (32,9 %). Les salariés d’Air France pourront acquérir jusqu’à 15 % des actions mises en vente et la compagnie conservera son système de représentation des salariés au sein du conseil d’administration. Gilles de Robien, le ministre des Transports, a indiqué qu’après la réunion d’une assemblée générale d’Air France, le gouvernement mettra les actions sur le marché « lorsque la situation s’y prêtera » pour réduire la participation de l’État au capital de la compagnie. « Je souhaite confirmer à nouveau aujourd’hui que le gouvernement n’entend nullement brader les intérêts des contribuables et que cette opération n’interviendra que lorsque les conditions du marché le permettront », a-t-il réaffirmé. « La société Air France disposera alors de tous les atouts pour valoriser la compétence et le savoir-faire de son équipe dirigeante », a ajouté le ministre.
Le Parlement a engagé, hier, la privatisation d’Air France, 70 ans après la création en 1933 de la compagnie aérienne nationale. Le projet vise à mettre fin au statut d’actionnaire majoritaire de l’État dans le capital d’Air France. Sa participation passera de 54,4 % à « un peu moins de 20 % ». Le reste du capital est réparti actuellement entre personnels (12,7 %) et actionnaires privés (32,9 %). Les salariés d’Air France pourront acquérir jusqu’à 15 % des actions mises en vente et la compagnie conservera son système de représentation des salariés au sein du conseil d’administration. Gilles de Robien, le ministre des Transports, a indiqué qu’après la réunion d’une assemblée générale d’Air France, le gouvernement mettra les actions sur le marché « lorsque la situation s’y prêtera » pour...
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