Des contacts sont en cours entre responsables arabes pour la création, après la guerre en Irak, d’un nouveau regroupement régional arabe dont certains pays seraient exclus, ont indiqué hier des sources diplomatiques arabes. Ces sources ont souligné que la guerre en Irak avait dévoilé la faiblesse de la Ligue arabe, qui vient de fêter son 58e anniversaire et regroupe 22 membres, et son incapacité à faire face aux crises. « Des concertations intensives et à tous les niveaux sont en cours pour jeter les bases d’un nouveau regroupement arabe, sur lequel seraient d’accord les principales parties, et qui serait adapté aux développements internationaux et régionaux », ont précisé ces sources. Elles ont indiqué que « certains pays arabes », sans vouloir préciser lesquels, seraient « tenus à l’écart de cette nouvelle orientation en raison des expériences négatives du passé. Ce nouveau regroupement poserait des conditions aux pays voulant y adhérer ». Exclusion de certains pays Selon elles, ce regroupement ne remplacerait pas la Ligue arabe qui « continuerait à exister mais avec un rôle différent ». Il n’a pas été possible de savoir quels sont les pays à l’origine de cette idée, mais le président égyptien Hosni Moubarak a estimé lundi, dans un discours télévisé, que la guerre en Irak avait suscité « des interrogations sur la possibilité que les Arabes disposent d’un système collectif de sécurité moderne ». Depuis le début de la guerre, le 20 mars, les décisions de la Ligue arabe, qui avait appelé à empêcher la guerre puis réclamé un cessez-le-feu, sont restées lettre morte.Des contacts sont en cours entre responsables arabes pour la création, après la guerre en Irak, d’un nouveau regroupement régional arabe dont certains pays seraient exclus, ont indiqué hier des sources diplomatiques arabes. Ces sources ont souligné que la guerre en Irak avait dévoilé la faiblesse de la Ligue arabe, qui vient de fêter son 58e anniversaire et regroupe 22 membres, et son incapacité à faire face aux crises. « Des concertations intensives et à tous les niveaux sont en cours pour jeter les bases d’un nouveau regroupement arabe, sur lequel seraient d’accord les principales parties, et qui serait adapté aux développements internationaux et régionaux », ont précisé ces sources. Elles ont indiqué que « certains pays arabes », sans vouloir préciser lesquels, seraient « tenus à l’écart de cette nouvelle orientation en raison des expériences négatives du passé. Ce nouveau regroupement poserait des conditions aux pays voulant y adhérer ». Exclusion de certains pays Selon elles, ce regroupement ne remplacerait pas la Ligue arabe qui « continuerait à exister mais avec un rôle différent ». Il n’a pas été possible de savoir quels sont les pays à l’origine de cette idée, mais le président égyptien Hosni Moubarak a estimé lundi, dans un discours télévisé, que la guerre en Irak avait suscité « des interrogations sur la possibilité que les Arabes disposent d’un système collectif de sécurité moderne ». Depuis le début de la guerre, le 20 mars, les décisions de la Ligue arabe, qui avait appelé à empêcher la guerre puis réclamé un cessez-le-feu, sont restées lettre morte.
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