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Actualités

Birmanie Les généraux, l’envoyé de l’Onu et le micro sans fil

Un micro sans fil découvert par le rapporteur spécial de l’Onu pour les droits de l’homme sous la table d’une pièce où il interviewait « confidentiellement » des prisonniers politiques : la Birmanie ne pouvait guère faire mieux pour renforcer son image de brebis galeuse de la communauté internationale. C’est un Paulo Sergio Pinheiro « très en colère » qui a annoncé lundi à Rangoon écourter sa visite, destinée à actualiser le rapport qu’il doit présenter devant la Commission des droits de l’homme réunie à Genève et faisant une large place aux prisonniers d’opinion. Washington, pourtant accaparé par la guerre en Irak, a immédiatement réagi par la voix d’un responsable du Département d’État en « regrettant que la Birmanie n’ait pas respecté ses engagements ». La Birmanie, sous sanctions internationales en raison de ses violations des droits de l’homme, avait trouvé en M. Pinheiro un interlocuteur préférant la méthode douce à la confrontation, et qui appelait encore au début du mois la communauté internationale à « ne pas isoler » Rangoon, mais à lui « donner du temps ».
Un micro sans fil découvert par le rapporteur spécial de l’Onu pour les droits de l’homme sous la table d’une pièce où il interviewait « confidentiellement » des prisonniers politiques : la Birmanie ne pouvait guère faire mieux pour renforcer son image de brebis galeuse de la communauté internationale. C’est un Paulo Sergio Pinheiro « très en colère » qui a annoncé lundi à Rangoon écourter sa visite, destinée à actualiser le rapport qu’il doit présenter devant la Commission des droits de l’homme réunie à Genève et faisant une large place aux prisonniers d’opinion. Washington, pourtant accaparé par la guerre en Irak, a immédiatement réagi par la voix d’un responsable du Département d’État en « regrettant que la Birmanie n’ait pas respecté ses engagements ». La Birmanie, sous sanctions...