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FOOTBALL - Éliminatoires de l’Euro 2004 Santini rassuré sur Trezeguet et Zidane

Quinze des vingt joueurs appelés en équipe de France pour les matches contre Malte (samedi à Lens) et Israël (le 2 avril à Palerme) ont rallié Clairefontaine hier, premier jour du rassemblement, alors que les incertitudes qui planaient sur trois d’entre eux se dissipent peu à peu. Le sélectionneur, Jacques Santini, a en effet été rassuré sur les cas de Mikaël Silvestre (cheville droite), de David Trezeguet (mollet droit) et de Zinédine Zidane (victime d’une béquille ce week-end), avant ces deux matches de la campagne de qualification à l’Euro 2004. « A priori, il n’y a pas d’élément qui laisserait penser que ces trois joueurs pourraient nous quitter, a affirmé le sélectionneur. Ces dernières quarante-huit heures, ils ont rassuré Jean-Marcel Ferret (le médecin de l’équipe) sur leur état. » Jacques Santini, qui peste d’ordinaire contre la brièveté des rassemblements, dispose cette fois-ci de quatre jours pour préparer son groupe. Mais en raison des incongruités du calendrier anglais, il ne récupérera cinq de ses joueurs essentiels qu’aujourd’hui. En effet, le quart de finale à rejouer de la Coupe d’Angleterre Chelsea-Arsenal a obligé William Gallas (Chelsea), Patrick Vieira, Thierry Henry, Sylvain Wiltord et Robert Pires (Arsenal) à rejoindre la sélection en retard. Rothen veut apprendre D’ailleurs, Jacques Santini, peu désireux d’avoir à composer avec d’éventuelles blessures, a affirmé qu’il suivrait avec attention le déroulement de cette rencontre. Le début du rassemblement a également été marqué par les absences peu courantes de Marcel Desailly et d’Emmanuel Petit (Chelsea), qui, à court de forme, n’ont pas été appelés. À l’extrême inverse de ces vieux briscards, le milieu offensif de Monaco Jérôme Rothen, appelé pour la première fois et ainsi récompensé de ses excellentes prestations en club, a abordé ces quelques jours à Clairefontaine avec l’envie d’apprendre. « Je suis là pour apprendre, notamment aux entraînements, pour tenter de trouver des repères avec les meilleurs joueurs du monde, a-t-il affirmé. Ce stage me servira d’abord à ça. Si j’ai la possibilité de jouer (samedi ou le 2 avril), tant mieux, mais ce n’est pas l’objectif premier. » Enfin, pour Jacques Santini, une des priorités est de maintenir tous ses joueurs dans le même état de motivation, avant un match contre Malte a priori facile mais important sur le plan comptable. « La situation est différente entre ceux qui ne jouent plus que le titre en championnat et ceux qui sont qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des champions, ou entre ceux d’Arsenal qui ont échoué en C1 et Rothen pour qui il n’y a rien de plus beau que d’avoir été appelé », a-t-il expliqué.Quinze des vingt joueurs appelés en équipe de France pour les matches contre Malte (samedi à Lens) et Israël (le 2 avril à Palerme) ont rallié Clairefontaine hier, premier jour du rassemblement, alors que les incertitudes qui planaient sur trois d’entre eux se dissipent peu à peu. Le sélectionneur, Jacques Santini, a en effet été rassuré sur les cas de Mikaël Silvestre (cheville droite), de David Trezeguet (mollet droit) et de Zinédine Zidane (victime d’une béquille ce week-end), avant ces deux matches de la campagne de qualification à l’Euro 2004. « A priori, il n’y a pas d’élément qui laisserait penser que ces trois joueurs pourraient nous quitter, a affirmé le sélectionneur. Ces dernières quarante-huit heures, ils ont rassuré Jean-Marcel Ferret (le médecin de l’équipe) sur leur état. » Jacques Santini, qui peste d’ordinaire contre la brièveté des rassemblements, dispose cette fois-ci de quatre jours pour préparer son groupe. Mais en raison des incongruités du calendrier anglais, il ne récupérera cinq de ses joueurs essentiels qu’aujourd’hui. En effet, le quart de finale à rejouer de la Coupe d’Angleterre Chelsea-Arsenal a obligé William Gallas (Chelsea), Patrick Vieira, Thierry Henry, Sylvain Wiltord et Robert Pires (Arsenal) à rejoindre la sélection en retard. Rothen veut apprendre D’ailleurs, Jacques Santini, peu désireux d’avoir à composer avec d’éventuelles blessures, a affirmé qu’il suivrait avec attention le déroulement de cette rencontre. Le début du rassemblement a également été marqué par les absences peu courantes de Marcel Desailly et d’Emmanuel Petit (Chelsea), qui, à court de forme, n’ont pas été appelés. À l’extrême inverse de ces vieux briscards, le milieu offensif de Monaco Jérôme Rothen, appelé pour la première fois et ainsi récompensé de ses excellentes prestations en club, a abordé ces quelques jours à Clairefontaine avec l’envie d’apprendre. « Je suis là pour apprendre, notamment aux entraînements, pour tenter de trouver des repères avec les meilleurs joueurs du monde, a-t-il affirmé. Ce stage me servira d’abord à ça. Si j’ai la possibilité de jouer (samedi ou le 2 avril), tant mieux, mais ce n’est pas l’objectif premier. » Enfin, pour Jacques Santini, une des priorités est de maintenir tous ses joueurs dans le même état de motivation, avant un match contre Malte a priori facile mais important sur le plan comptable. « La situation est différente entre ceux qui ne jouent plus que le titre en championnat et ceux qui sont qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des champions, ou entre ceux d’Arsenal qui ont échoué en C1 et Rothen pour qui il n’y a rien de plus beau que d’avoir été appelé », a-t-il expliqué. La guerre en Irak laisse les Français circonspects La guerre en Irak a laissé circonspects les joueurs de l’équipe de France, ceux-ci ne s’exprimant qu’avec prudence sur un sujet face auquel « le sport est très peu de choses », comme le dit le sélectionneur Jacques Santini. Des cinq joueurs présents en conférence de presse (Rothen, Pedretti, Marlet, Mexès, Cissé), c’est le jeune défenseur Philippe Mexès qui a eu l’avis le plus tranché. « On aurait dû s’arranger à l’amiable plutôt qu’utiliser des obus. C’est très grave », a affirmé le joueur d’Auxerre, qui prépare avec les Bleus les matches face à Malte et à Israël, cette dernière affiche prenant une résonance particulière dans le contexte international. Prônant « la paix dans le monde », Mexès a déploré de « voir des citoyens qui se font tuer alors qu’ils n’y sont pour rien. Ça fait énormément de peine, mais on ne peut rien faire, on subit », a-t-il conclu. De son côté, l’attaquant de Fulham, Steve Marlet, a reconnu que les joueurs parlaient de la guerre entre eux mais a avoué ses réticences à s’exprimer publiquement sur le sujet, indiquant qu’il cherchait « toujours à différencier la sphère du sport et de la politique ». « J’ai pour principe de ne parler que des choses que je maîtrise, je préfère ne pas me prononcer car je ne connais pas suffisamment le sujet », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Dans ce dossier, il y a autant d’arguments pour que contre, mais je serai toujours du côté des gens qui veulent la paix. C’est difficile de prendre position, mais cela touche tout humain qui a un cœur, surtout quand on pense aux familles des victimes », a quant à lui estimé Djibril Cissé (Auxerre). Enfin, Jacques Santini, qui avait évoqué le match contre Israël la semaine passée lors de la présentation de sa liste, n’a pas souhaité s’étendre davantage. « On est tous des citoyens, le sport est très peu de choses par rapport à des événements aussi graves », a-t-il simplement affirmé, alors que l’encadrement des Bleus a répété qu’un éventuel report du match contre Israël n’était pour l’heure pas d’actualité. Les tricolores cherchent un capitaine intérimaire L’équipe de France aura demain un nouveau capitaine, intérimaire certes, mais dont la désignation n’aura rien d’anodine, puisqu’elle permettra à l’heureux élu de prendre date pour l’avenir et de remplacer l’absent Marcel Desailly. « Aujourd’hui, ce n’est qu’une blessure qui l’empêche d’être présent. Desailly reviendra dans le groupe dès lors qu’il sera compétitif », a affirmé d’emblée, hier à Clairefontaine, le sélectionneur Jacques Santini, histoire de couper court à toute rumeur de mise à l’écart. Mais son absence, faute d’un temps de jeu significatif depuis une blessure au genou en février, oblige Santini à choisir avec attention. La carrière internationale du défenseur de Chelsea (103 sélections dont 36 comme capitaine), 34 ans, ne devant pas, dans le meilleur des cas, se prolonger au-delà de l’Euro 2004, son remplaçant doit naturellement être choisi en pensant très fortement à l’avenir. C’est immanquablement vers une valeur sûre que le sélectionneur va donc se diriger. Les noms soufflés l’été dernier alors que l’étoile de Desailly, qui avait succédé à l’emblématique Didier Deschamps plus à l’ancienneté que par prédilection pour le poste à l’automne 2000, pâlissait après l’échec du Mondial, reviennent en force. Zinédine Zidane d’abord, mais bien plus meneur de jeu que meneur d’hommes, n’a jamais été capitaine en club, et, lors du départ de Deschamps, avait déjà fait savoir que ce rôle ne lui convenait pas. De surcroît, on connaît le peu de goût du Madrilène pour les obligations, notamment médiatiques, inhérentes à ce statut. Vieira, profil idéal Alors, si ce n’est Zidane, c’est donc Vieira. Santini a ainsi apprécié le comportement du capitaine londonien à la fin d’Arsenal-Everton, dimanche, où celui-ci s’est montré exemplaire, portant son équipe à bout de bras et marquant le but de la victoire (2-1). « Vieira peut représenter une transition entre deux générations », reconnaît Santini qui cherche « un leader qui a de l’influence sur le terrain et dans la vie de groupe ». Champion du monde et d’Europe, le « Gunner », idole de Highbury, possède à seulement 26 ans, mais déjà 61 sélections et 4 buts, le profil idéal. Mais pas question pour le sélectionneur, fidèle à sa méthode, de trancher sans avoir largement consulté ses troupes, et ce n’est pas avant demain qu’il devrait dévoiler l’identité de ce capitaine. « Je ne me suis pas arrêté aux noms de Zidane et de Vieira. Je vais avoir des discussions avec les joueurs. Je ne fais pas de mystère, mais c’est ma méthode de fonctionnement », a expliqué Santini, signe encore une fois que le choix du porteur du brassard n’a rien d’anecdotique. Patrick Vieira ne dirait pas non Patrick Vieira a confié au quotidien Le Figaro de ce matin qu’il accepterait « sans problème » d’assurer l’intérim de Marcel Desailly, à court de condition physique, en tant que capitaine des Bleus. Dans un entretien, Vieira a indiqué aimer « les responsabilités » et balayé sèchement les critiques émises par le président de la Fédération française de football (FFF) Claude Simonet après la défaite (2-0) des Bleus contre la République tchèque en match amical le 12 février au Stade de France. « Je ne dirai pas non si on me propose (le capitanat) car j’ai beaucoup appris avec Didier Deschamps et Marcel Desailly. Nourri de leur expérience et de la mienne à Arsenal, j’accepterai le brassard sans problème car j’aime les responsabilités », a-t-il expliqué. Interrogé sur les critiques du président Simonet qui avait mis en cause la motivation des internationaux en équipe de France, il a admis avoir entendu parler de ses attaques. « Quand on n’a jamais joué au foot, on a du mal à comprendre ce genre de chose. Un tel discours est surprenant de la part d’un président. Personnellement, j’ai été déçu. S’il avait des remarques, il aurait été préférable qu’il les fasse directement aux joueurs », a-t-il estimé.
Quinze des vingt joueurs appelés en équipe de France pour les matches contre Malte (samedi à Lens) et Israël (le 2 avril à Palerme) ont rallié Clairefontaine hier, premier jour du rassemblement, alors que les incertitudes qui planaient sur trois d’entre eux se dissipent peu à peu. Le sélectionneur, Jacques Santini, a en effet été rassuré sur les cas de Mikaël Silvestre (cheville droite), de David Trezeguet (mollet droit) et de Zinédine Zidane (victime d’une béquille ce week-end), avant ces deux matches de la campagne de qualification à l’Euro 2004. « A priori, il n’y a pas d’élément qui laisserait penser que ces trois joueurs pourraient nous quitter, a affirmé le sélectionneur. Ces dernières quarante-huit heures, ils ont rassuré Jean-Marcel Ferret (le médecin de l’équipe) sur leur état. » Jacques...