EXPOSITION Maral et Gulène Der Boghossian au Vienna International Center(photos)
le 01 mars 2003 à 00h00
Gulène Der Boghossian, femme sculpteur, et sa fille Maral, artiste-peintre, ont exposé leurs travaux au Vienna International Center, du 13 au 24 janvier dernier. Neuf sculptures pour la mère et 12 acryliques pour la fille, qui représentent le chemin esthétique que chacune d’entre elles poursuit : féminin pour la première, citadin pour la seconde. C’est ce que Maral Der Boghossian a expliqué à l’assistance, lors de l’inauguration. Elle précise que sa mère « s’est créé un monde de femme, de franchise, de finesse et de beauté extraordinaire. Ces sculptures représentent différents états d’âme et attitudes face à la vie. Pourtant, l’artiste n’a pas pour autant exclu la joie, l’exaltation, l’indulgence de soi, et parfois même la mélancolie de ces corps pleins de rondeurs, symbole de fertilité et porteurs d’espoir. » Quant à son propre travail sur Beyrouth, elle le résume en trois points : il reflète tout à la fois la joie de vivre et la mélancolie qui l’habitent ; l’ivresse qu’elle ressent, là-haut sur les toits, et comment son imagination s’y développe ; le compromis, enfin, entre la recherche de l’infini et la conscience aiguë des réalités de l’existence. Selon elle, « cette ambiguïté est la promesse d’une interminable source d’inspiration. » Gulène Der Boghossian, diplômée des beaux-arts de l’Université libanaise et ancienne élève du musée Bourdelle, a participé, depuis 1968, à de nombreuses expositions collectives entre Erevan, les principales villes du Liban, la Syrie et la France. Depuis 1999, elle présente ses œuvres de manière personnelle. Maral Der Boghossian, qui a approfondi ses études à Vienne, a exposé en France, en Autriche et au Liban.
Gulène Der Boghossian, femme sculpteur, et sa fille Maral, artiste-peintre, ont exposé leurs travaux au Vienna International Center, du 13 au 24 janvier dernier. Neuf sculptures pour la mère et 12 acryliques pour la fille, qui représentent le chemin esthétique que chacune d’entre elles poursuit : féminin pour la première, citadin pour la seconde. C’est ce que Maral Der Boghossian a expliqué à l’assistance, lors de l’inauguration. Elle précise que sa mère « s’est créé un monde de femme, de franchise, de finesse et de beauté extraordinaire. Ces sculptures représentent différents états d’âme et attitudes face à la vie. Pourtant, l’artiste n’a pas pour autant exclu la joie, l’exaltation, l’indulgence de soi, et parfois même la mélancolie de ces corps pleins de rondeurs, symbole de fertilité et...
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