Le groupe de travail de la Commission des droits de l’homme de l’Onu sur la détention arbitraire a critiqué hier à Genève les conditions de détention des personnes arrêtées aux États-Unis après les attentats du 11 septembre. Le groupe d’experts, sous la direction du juriste français Louis Joinet, considère que, dans deux cas, qui lui ont été soumis, de personnes détenues sur le territoire des États-Unis depuis plus de quatorze mois, « apparemment en isolement, sans qu’aucun chef d’inculpation ne leur soit officiellement notifié, sans pouvoir communiquer avec leurs familles et sans qu’un tribunal ait eu à statuer sur la légalité de leur détention, cette situation est de nature à conférer un caractère arbitraire à leur détention ».
Le groupe de travail de la Commission des droits de l’homme de l’Onu sur la détention arbitraire a critiqué hier à Genève les conditions de détention des personnes arrêtées aux États-Unis après les attentats du 11 septembre. Le groupe d’experts, sous la direction du juriste français Louis Joinet, considère que, dans deux cas, qui lui ont été soumis, de personnes détenues sur le territoire des États-Unis depuis plus de quatorze mois, « apparemment en isolement, sans qu’aucun chef d’inculpation ne leur soit officiellement notifié, sans pouvoir communiquer avec leurs familles et sans qu’un tribunal ait eu à statuer sur la légalité de leur détention, cette situation est de nature à conférer un caractère arbitraire à leur détention ».
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