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L’ELN désapprouve la méthode des marxistes et milite pour la paix

La guérilla de l’ELN a désapprouvé le terrorisme urbain des Farc et s’est ainsi démarquée pour la première fois de la principale force rebelle, dans un vibrant appel à la paix. L’Armée de libération nationale (ELN, extrême gauche) « se démarque des actes de violence aveugle contre la population », a déclaré cette organisation rebelle, composée de 4 500 hommes, dans un communiqué sur son site Internet. Cette critique implicite par l’ELN de la vague de violence urbaine déclenchée par les Farc, principale guérilla avec 17 000 hommes, n’épargne pas le gouvernement du président Alvaro Uribe, accusé de « convertir la Colombie en camp de concentration ». L’ELN fait ainsi allusion, en termes exacerbés par l’absence de dialogue avec le pouvoir, à l’état d’exception décrété par le chef de l’État le 12 août dernier, cinq jours après son investiture sous une grêle de roquettes lancées par les Farc contre le palais présidentiel, avec un bilan de 21 morts. « Ce gouvernement ne produira rien de bon sur le désert de la guerre », estime l’ELN dans ce communiqué, avant de prôner « une issue politique au conflit ». Dans ce texte, les rebelles, d’obédience catholique et spécialistes des enlèvements collectifs de civils, affirment que « comme la majorité des Colombiens, ils aspirent à la paix, la cherchent, et travaillent pour elle », alors que les États-Unis « fomentent des guerres pour s’approprier les ressources et richesses des nations ».
La guérilla de l’ELN a désapprouvé le terrorisme urbain des Farc et s’est ainsi démarquée pour la première fois de la principale force rebelle, dans un vibrant appel à la paix. L’Armée de libération nationale (ELN, extrême gauche) « se démarque des actes de violence aveugle contre la population », a déclaré cette organisation rebelle, composée de 4 500 hommes, dans un communiqué sur son site Internet. Cette critique implicite par l’ELN de la vague de violence urbaine déclenchée par les Farc, principale guérilla avec 17 000 hommes, n’épargne pas le gouvernement du président Alvaro Uribe, accusé de « convertir la Colombie en camp de concentration ». L’ELN fait ainsi allusion, en termes exacerbés par l’absence de dialogue avec le pouvoir, à l’état d’exception décrété par le chef de l’État...