Huit jours après l’hommage du All-Star Game, Michael Jordan soufflera ses 40 bougies lundi à Washington, anniversaire qu’il célébrera en partie sur le terrain puisque ses Wizards accueillent le soir même les Toronto Raptors en championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA). Jordan l’a promis, ce sera son dernier anniversaire de joueur. La « démangeaison », celle qui l’avait sorti de sa deuxième retraite en 1999 (la première en 1993) pour troquer le costume de dirigeant contre l’uniforme de joueur des Wizards, est «enfin passée». « Je peux me retirer en paix », a déclaré « MJ » lors du All-Star Game d’Atlanta. «Je n’ai aucune intention de continuer. Mon heure est venue. Et c’est mon choix. Même un titre NBA (peu probable) ne pourrait me faire changer d’avis». Il s’en ira persuadé que l’avenir est entre de bonnes mains avec les Kobe Bryant, Shaquille O’Neal, Kevin Garnett et autres. Ces jeunes avec lesquels il ne peut plus rivaliser tous les soirs, comme aux beaux jours des Chicago Bulls, club qu’il a rejoint en 1984 et guidé à six titres NBA. Il était alors un «dieu vivant» des parquets, un acrobate défiant les lois de l’apesanteur, en match comme au concours de « dunk » des All-Star, et une gâchette capable de planter les paniers dans n’importe quel angle et sous la pression de la dernière seconde de jeu. Quarantaine rugissante Avec, au-delà des titres NBA, ceux de MVP (meilleur joueur) de saisons régulières comme de phases finales, de meilleur marqueur avec un record placé à 69 points depuis 1990... et 14 sélections en All-Star Game. Autant d’exploits qui ont fait de lui « The Greatest » et produit des millions de posters qui ornent encore les chambres des adolescents dans tous les coins du globe et font rêver ceux qui aimeraient un jour d’entrer dans la famille de la NBA. À 40 ans, les genoux ont vieilli et ce sont eux d’ailleurs qui l’ont freiné la saison dernière, le contraignant même à un passage sur la table d’opération. Il est moins aérien. Mais sa quarantaine est encore rugissante certains soirs, comme le 1er février dernier, lorsqu’il inscrivit 45 points contre New Orleans. Le club des Wizards assure que rien de particulier n’est prévu pour ce jour anniversaire. Difficile à croire après les célébrations du All-Star Game, où « MJ » dut ravaler ses larmes en écoutant la vedette de la chanson, Mariah Carey, chanter pour lui le célèbre Hero. Certes, la confrontation avec Toronto ne sera pas son dernier match, celui que Jordan aimerait voir intervenir le plus tard possible. En tous cas, pas au terme de la saison régulière, car mener les Wizards en phases finales serait pour lui l’aboutissement, son dernier objectif de joueur.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Huit jours après l’hommage du All-Star Game, Michael Jordan soufflera ses 40 bougies lundi à Washington, anniversaire qu’il célébrera en partie sur le terrain puisque ses Wizards accueillent le soir même les Toronto Raptors en championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA). Jordan l’a promis, ce sera son dernier anniversaire de joueur. La « démangeaison », celle qui l’avait sorti de sa deuxième retraite en 1999 (la première en 1993) pour troquer le costume de dirigeant contre l’uniforme de joueur des Wizards, est «enfin passée». « Je peux me retirer en paix », a déclaré « MJ » lors du All-Star Game d’Atlanta. «Je n’ai aucune intention de continuer. Mon heure est venue. Et c’est mon choix. Même un titre NBA (peu probable) ne pourrait me faire changer d’avis». Il s’en ira persuadé...