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Maroc Nouvel élan pour la rénovation du statut de la femme

La rénovation du statut de la femme au Maroc, objet d’interminables polémiques, pourrait être accélérée après la nomination d’un nouveau responsable pour ce dossier litigieux, ont estimé vendredi plusieurs journaux marocains. Me Mohammed Boucetta (78 ans), ex-président de l’Istiqlal (nationaliste), a été nommé mercredi par le roi Mohammed VI à la tête de la Commission de révision du Code du statut personnel, en remplacement de Driss Dahak qui n’a pas réussi à dégager un consensus sur cette réforme sensible. Les ONG féminines ont multiplié depuis quatre ans manifestations et pétitions en faveur d’une réforme de ce code qu’elles accusent de maintenir les femmes marocaines dans « un statut de mineures ». Elles réclament des amendements sur l’âge de mariage des jeunes filles, l’annulation du recours obligatoire à un tuteur pour le mariage ainsi que des révisions concernant le divorce, la polygamie, la nationalité des enfants nés de pères étrangers et les enfants naturels. « La révision ne doit pas faire l’objet d’une guerre à la Don Quichotte » entre les membres de la Commission, écrit al-Alam, le journal de l’Istiqlal. « Le nouveau président, avec ses larges perspectives, est à même de la mener à bon port », ajoute-t-il. « Il y a blocage quelque part », écrit Aujourd’hui Le Maroc (indépendant) en assurant que la commission, qui compterait « onze conservateurs et quatre rénovateurs » est divisée et que ses débats sont « de plus en plus animés ».
La rénovation du statut de la femme au Maroc, objet d’interminables polémiques, pourrait être accélérée après la nomination d’un nouveau responsable pour ce dossier litigieux, ont estimé vendredi plusieurs journaux marocains. Me Mohammed Boucetta (78 ans), ex-président de l’Istiqlal (nationaliste), a été nommé mercredi par le roi Mohammed VI à la tête de la Commission de révision du Code du statut personnel, en remplacement de Driss Dahak qui n’a pas réussi à dégager un consensus sur cette réforme sensible. Les ONG féminines ont multiplié depuis quatre ans manifestations et pétitions en faveur d’une réforme de ce code qu’elles accusent de maintenir les femmes marocaines dans « un statut de mineures ». Elles réclament des amendements sur l’âge de mariage des jeunes filles, l’annulation du recours...