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L’armée à la recherche d’agents d’el-Qaëda

L’armée algérienne est à la recherche d’agents d’el-Qaëda qui se sont introduits en Algérie pour y fomenter une insurrection islamiste. Selon le quotidien Le Matin, qui cite des sources non identifiées, l’armée a fait prisonnier un émissaire d’el-Qaëda qui a avoué que d’autres combattants du réseau d’Oussama Ben Laden s’étaient infiltrés en Algérie. Au moins deux membres du réseau el-Qaëda se sont infiltrés dans la région montagneuse et très difficile d’accès de Sidi-Ali Bounab, véritable place forte des rebelles algériens, située dans la province de Tizi Ouzou, à l’est d’Alger. Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), dirigé par Hassan Hattab, y est basé. Selon le gouvernement algérien, le GSPC entretient des liens avec el-Qaëda et Hattab s’est entretenu au moins une fois avec Ben Laden avant les attentats du 11 septembre. « Ces deux éléments d’el-Qaëda ont recontré déjà ces derniers jours, à plusieurs reprises, dans les monts surplombant Naciria et Tadmait, le bras droit de Hassan Hattab, Abou el-Yaïssam, de son vrai nom Hamid Saadoui », écrit le quotidien Le Matin. Saadaoui préparait des attaques contre des hauts fonctionnaires algériens, avec ces deux hommes, appartenant à un groupe de membres d’el-Qaëda venus de Libye pour implanter des bases dans le nord-est de l’Algérie, toujours d’après le quotidien.
L’armée algérienne est à la recherche d’agents d’el-Qaëda qui se sont introduits en Algérie pour y fomenter une insurrection islamiste. Selon le quotidien Le Matin, qui cite des sources non identifiées, l’armée a fait prisonnier un émissaire d’el-Qaëda qui a avoué que d’autres combattants du réseau d’Oussama Ben Laden s’étaient infiltrés en Algérie. Au moins deux membres du réseau el-Qaëda se sont infiltrés dans la région montagneuse et très difficile d’accès de Sidi-Ali Bounab, véritable place forte des rebelles algériens, située dans la province de Tizi Ouzou, à l’est d’Alger. Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), dirigé par Hassan Hattab, y est basé. Selon le gouvernement algérien, le GSPC entretient des liens avec el-Qaëda et Hattab s’est entretenu au moins...