La thérapie hormonale de substitution peut réduire de 35 % la fréquence du diabète chez les femmes affectées d’une maladie cardiaque, selon les résultats d’une large étude publiée hier aux États-Unis, dont les auteurs restent néanmoins prudents sur l’usage de l’hormonothérapie. Les auteurs de l’étude menée sur plus de 2 763 femmes préconisent d’autres travaux sur les effets de ce traitement à base d’œstrogène, qui pourrait entraîner des risques de cancer du sein ou de maladie cardiaque. Les recommandations en matière d’hormonothérapie ont été radicalement modifiées en 2002 à la suite du résultat d’une étude américaine montrant une augmentation des risques de maladie cardiaque et de cancer du sein chez les femmes ménopausées recevant une thérapie hormonale.
La thérapie hormonale de substitution peut réduire de 35 % la fréquence du diabète chez les femmes affectées d’une maladie cardiaque, selon les résultats d’une large étude publiée hier aux États-Unis, dont les auteurs restent néanmoins prudents sur l’usage de l’hormonothérapie. Les auteurs de l’étude menée sur plus de 2 763 femmes préconisent d’autres travaux sur les effets de ce traitement à base d’œstrogène, qui pourrait entraîner des risques de cancer du sein ou de maladie cardiaque. Les recommandations en matière d’hormonothérapie ont été radicalement modifiées en 2002 à la suite du résultat d’une étude américaine montrant une augmentation des risques de maladie cardiaque et de cancer du sein chez les femmes ménopausées recevant une thérapie hormonale.
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