Nom : Mobarak Prénom : Sacha Date de naissance : 11 janvier 1979 Signe particulier : peintre précoce bourré de talent Les fées qui se sont penchées sur le berceau de Sacha Mobarak à sa naissance, un jour d’hiver pluvieux, averses et obus confondus, ont abandonné dans son berceau un petit pinceau de toutes les couleurs pour le consoler de cette violence ambiante et le protéger de la grisaille d’une vie pleine de surprenantes surprises. Pinceau certainement magique que Sacha utilisera, étonné, d’abord, pour griffonner ses premiers mots-dessins, sur les arbres, les pupitres et les cahiers d’écoliers, devenus rapidement ses premières toiles de peintre-à-venir. Dès l’âge de cinq ans, Sacha, rassuré, ressortira ce pinceau caché dans son cœur pour effacer les traces d’une maladie qui s’imposera tôt, trop tôt et dont il ressortira bien heureusement vainqueur. Dès lors, et probablement sans le savoir, Sacha Mobarak compose ses premiers tableaux, gribouillages spontanés qui ressemblent déjà à une composition. Il développera cet exercice de style comme un premier langage où l’alphabet sera remplacé par des couleurs, des légos, des visages croisés au quotidien et dont il captera vite la sensibilité, les tonalités, stimulé par des parents qui ont vite deviné le talent de leur fils aîné. Il suffit d’ailleurs de regarder le jeune peintre dans les yeux, dans le très bleu-très vert de ses yeux pour y retrouver une trace de sa maman Émilie Barakat... Ressemblance qu’elle semble avoir déposé là pour qu’il ne l’oublie jamais, tendresse légitime d’une mère qui sourit déjà en lisant ces quelques lignes. Il suffit de se plonger, se noyer dans son regard azur pour y percevoir les traces d’un pinceau venu balayer le voile de mélancolie de son regard d’adolescent ; un adolescent qui grandit au fil des toiles de plus en plus belles, de plus en plus mûres et épurées. Une enfance chargé de couleurs Après une enfance et une scolarité partagées entre le Liban et l’Égypte, Sacha et sa famille s’embarquent pour Washington. Les Mobarak, citoyens américains après un incroyable tirage à la loterie, n’ont plus qu’à conquérir la patrie-mère adoptive. Sacha exposera la première fois à quinze ans à peine. Des portraits des parents, père, oncle, amis, des autoportraits, témoignages d’une maladresse qui ne tardera pas à être maîtrisée. La Yellow Barn Gallery abritera ses travaux, des ados, comme lui, abandonnés à sa palette et son regard perçant. Il participera ensuite à la Walt Withman Student Art Gallery Exhibition tout en poursuivant son travail de recherche intérieure et technique. En 1997, il rejoint la fameuse School of Visual Arts à New York pour y affiner son travail et certainement sa sensibilité. En soumettant le portrait de Jim at Bar, un musicien new-yorkais, à la American Association of Portraitists, Sacha, seul étudiant et sans doute le plus jeune, est sélectionné parmi un millier de finalistes, et rafle le prix. Parmi ses nombreuses distinctions, le People’s Choice Award, le Maryland Congressionnal Award, le prix de la Silasa H. Rhodes Scolarship Foundation et celui du Gold Key Recipiant Scholastic Foundation. Ses tableaux, tel Dan ; Shiela, Girl with Eyes Chut, Sky, possèdent une touche particulière, parfait mélange d’un traité classique réactualisé, où douceur et réalisme se partagent en toute amitié l’espace blanc de la toile. Ses couleurs ont gagné en nuances, des nuances ocres traversées de rouge, bleu, insufflant aux portraits une certaine mélancolie, mais surtout une puissance prenante. Actuellement en stage à l’Académie des beaux-arts de Florence, rendez-vous amoureux avec les grands maîtres de la peinture, Sacha se plonge dans l’art de la Renaissance italienne et s’en imprègne avant de retrouver la grande pomme qu’il croquera sans doute un jour, à sa façon. Son autoportrait, Allegory Past, Present and Future, exécuté l’an passé – et qui le représente en robe blanche, de l’eau coulant de ses doigts, avec en arrière-plan un tableau de Géricault – résume bien l’idée qu’il se fait de la peinture et... de lui-même : «Cet autoportait est en fait une allégorie du passé, du présent et du futur qui illustre parfaitement l’évolution d’un jeune artiste dans le temps, libéré de ses expériences passées et de ses regrets, plein d’espoir…». Sacha Mobarak, jeune artiste bourré de talent, voit l’avenir en couleurs... ses couleurs pleines de talent.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Nom : Mobarak Prénom : Sacha Date de naissance : 11 janvier 1979 Signe particulier : peintre précoce bourré de talent Les fées qui se sont penchées sur le berceau de Sacha Mobarak à sa naissance, un jour d’hiver pluvieux, averses et obus confondus, ont abandonné dans son berceau un petit pinceau de toutes les couleurs pour le consoler de cette violence ambiante et le protéger de la grisaille d’une vie pleine de surprenantes surprises. Pinceau certainement magique que Sacha utilisera, étonné, d’abord, pour griffonner ses premiers mots-dessins, sur les arbres, les pupitres et les cahiers d’écoliers, devenus rapidement ses premières toiles de peintre-à-venir. Dès l’âge de cinq ans, Sacha, rassuré, ressortira ce pinceau caché dans son cœur pour effacer les traces d’une maladie qui s’imposera tôt, trop...