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Actualités - Chronologie

En bref Natation Droit de réponse de M. Nicolas Abi Nasr

Les halls de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle ont connu une folle ambiance, hier matin, au retour de la délégation française des Jeux olympiques de Sydney, accueillie par plusieurs centaines de parents, amis, proches ou supporteurs. En provenance des antipodes, via Bangkok, la presque totalité des sportifs et de l’encadrement, mis à part les basketteurs français, arrivés par un autre vol faisant escale à Singapour et à Amsterdam, a débarqué vers 9h00, au milieu d’une chaleureuse ambiance. «On ne s’attendait pas à voir autant de monde et à un accueil aussi chaleureux», s’est exclamée Isabelle Fijalkowski, l’intérieur de l’équipe de France de basket-ball, découvrant le tee-shirt blanc du président de la FFBB, Yvan Mainini, portant au dos l’inscription «Équipes de France : bravo les filles, 5es, bravo les garçons, médaille d’argent». Pourtant, l’arrivée de l’athlète Christine Arron, éliminée en demi-finale du 100 m dames, et de Mehdi Baala, 4e sur 1 500 m, les premières à quitter le hall 14, était presque passée inaperçue. Les décibels ont commencé à s’élever avec l’arrivée de supporteurs des équipes de France de basket-ball, le visage maquillé de bleu-blanc-rouge, actionnant des cornes de brume. Partager sa joie Leur arrivée dans l’aérogare coïncidait avec celle du médaillé de bronze de taekwondo, Pascal Gentil (+ de 80 kg), tout sourire, qui attendait «avec impatience» de partager sa joie avec ses proches. Une «gentille bousculade» accompagnait l’arrivée du boxeur Jérôme Thomas, médaillé de bronze chez les poids mouche, qu’attendaient sa famille et une vingtaine d’amis picards venus de Saint-Quentin (Aisne) avec des panneaux «Bravo Jérôme». De son côté, Brahim Asloum, médaillé d’or en boxe (48 kg), faisait toucher sa médaille à qui le voulait et commençait même à distribuer quelques cadeaux à ses amis venus le congratuler. Quant aux épéistes Hugues Obry, double médaillé d’argent, et Éric Srecki, médaillé d’argent par équipe, ils avaient droit à une haie d’honneur dressée par les élèves de CE2 de l’école Paul-Bert de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), en tenue d’escrimeurs, fleuret au poing. Non loin de là, le champagne coulait à flots du côté des membres de l’équipe canoë-kayak, accueillie par «La Tribu», un groupe de supporteurs habillés de noir, reprenant «leur hymne» pour célébrer Tony Estanguet, Brigitte Guibal et Anne-Lise Bardet, les médaillés olympiques. «Maintenant on va partager notre bonheur», a confié le cadet des Estanguet. Plus discrets, le champion du monde de pentathlon moderne, Sébastien Deleigne, et le nageur Xavier Marchand, s’éclipsaient rapidement avec leurs proches, pendant que la cycliste Félicia Ballanger, double médaillée d’or sur piste, répondait avec le sourire aux questions des journalistes. Calé près d’une barrière, le père du judoka Larbi Benbouadoud, la casquette visée sur la tête, attendait son fils, médaillé d’argent en (- de 66 kg), «un peu déçu de son résultat» olympique. Seuls absents de ce retour mouvementé, les basketteurs de l’équipe de France, finalistes face aux États-Unis, qui avaient été dirigés vers un hôtel voisin pour un point presse.
Les halls de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle ont connu une folle ambiance, hier matin, au retour de la délégation française des Jeux olympiques de Sydney, accueillie par plusieurs centaines de parents, amis, proches ou supporteurs. En provenance des antipodes, via Bangkok, la presque totalité des sportifs et de l’encadrement, mis à part les basketteurs français, arrivés par un autre vol faisant escale à Singapour et à Amsterdam, a débarqué vers 9h00, au milieu d’une chaleureuse ambiance. «On ne s’attendait pas à voir autant de monde et à un accueil aussi chaleureux», s’est exclamée Isabelle Fijalkowski, l’intérieur de l’équipe de France de basket-ball, découvrant le tee-shirt blanc du président de la FFBB, Yvan Mainini, portant au dos l’inscription «Équipes de France : bravo les filles, 5es,...