Tennis - Championnat mondial Gustavo Kuerten repasse en tête
le 03 octobre 2000 à 00h00
Le porte-parole du Hamas Ibrahim Ghosheh a demandé dimanche soir à Téhéran la démission du président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, l’exhortant «à ne pas faire échec une nouvelle fois à l’intifada» (soulèvement palestinien). «S’il est sage, Yasser Arafat prendra conscience des réalités et démissionnera. Il doit le faire. Il doit permettre au peuple de se trouver de nouveaux dirigeants», a déclaré M. Ghosheh. «Nous assistons à une nouvelle intifada, la quatrième. La première, de 1987 à 1993, a été arrêtée de façon coordonnée par Israël et Arafat», avec le processus d’Oslo, a souligné le dirigeant du mouvement palestinien islamiste. «La seconde et la troisième, plus courtes, en septembre 1996 et mai 1998, ont été stoppées par Arafat. Aura-t-il l’audace de faire de même ? C’est la question actuelle», a souligné M. Ghosheh. «Arafat ne doit pas faire échec à ce soulèvement», a-t-il dit. «Cette intifada est l’intifada (de la mosquée) al-Aqsa. Les Palestiniens sont extrêmement attachés à ce troisième Lieu saint de l’islam qui leur appartient depuis quatorze siècles», a-t-il déclaré. Pour M. Ghosheh, né à Jérusalem, résidant au Qatar et en visite depuis vendredi à Téhéran, «ce n’est pas Ariel Sharon (chef de l’opposition israélienne de droite, dont la visite à l’Esplanade des mosquées a suscité la colère des Palestiniens), mais tout autant Ehud Barak (le Premier ministre travailliste) le principal responsable». «C’est Barak qui a fourni à Sharon la protection politique et policière pour son mauvais coup. C’est Barak qui a plaidé à Camp David pour qu’Israël contrôle la mosquée al-Aqsa», a-t-il ajouté. «Aujourd’hui, Barak, qui n’a plus le soutien de la Knesset (Parlement), et Arafat, isolé et qui se conduit en dictateur, sont très affaiblis», a poursuivi le responsable du Hamas. «Cette intifada continuera-t-elle ? C’est trop tôt pour le dire. Mais nous, nous réclamons toute la Palestine, toute Jérusalem, alors qu’Arafat a concédé 80 % de notre terre et les deux tiers de Jérusalem», a-t-il ajouté. M. Ghosheh a en outre rendu hommage à la position de l’Iran dans ce conflit. «Les Iraniens ont la position la plus juste de tout le monde islamique. Ils estiment que toute la terre palestinienne est occupée. Téhéran considère qu’il n’y aura pas de paix tant que la Palestine ne sera pas totalement libérée et que les cinq millions de réfugiés ne seront pas rentrés. C’est exactement notre position», a-t-il souligné. De très violents affrontements ont lieu depuis jeudi à Jérusalem et dans les territoires palestiniens, faisant 50 morts et plusieurs centaines de blessés parmi les Palestiniens, et un mort israélien.
Le porte-parole du Hamas Ibrahim Ghosheh a demandé dimanche soir à Téhéran la démission du président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, l’exhortant «à ne pas faire échec une nouvelle fois à l’intifada» (soulèvement palestinien). «S’il est sage, Yasser Arafat prendra conscience des réalités et démissionnera. Il doit le faire. Il doit permettre au peuple de se trouver de nouveaux dirigeants», a déclaré M. Ghosheh. «Nous assistons à une nouvelle intifada, la quatrième. La première, de 1987 à 1993, a été arrêtée de façon coordonnée par Israël et Arafat», avec le processus d’Oslo, a souligné le dirigeant du mouvement palestinien islamiste. «La seconde et la troisième, plus courtes, en septembre 1996 et mai 1998, ont été stoppées par Arafat. Aura-t-il l’audace de faire de même ?...
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