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Actualités - Chronologie

Vie sociale Bal des débutantes (photos)

Ils picotent légèrement, ils chatouillent comme si un bataillon d’insectes s’agitait sous la peau. Les fourmillements sont très souvent un motif de consultation médicale. Dans la majorité des cas, ils sont sans gravité, mais ils peuvent parfois être le signe avant-coureur de maladies sérieuses, heureusement rares. Une chose est toutefois certaine : leur origine est presque toujours neurologique. Quand l’angoisse est responsable Sans motif réel, des fourmillements peuvent apparaître à différentes régions du corps : de la racine des cheveux à la pointe des pieds. Bien désagréables tout en étant sans réelle gravité, ils ne seraient que la manifestation organique d’une angoisse souvent latente. Ils pourraient être classés parmi les nombreux symptômes de la spasmophilie. La prise de magnésium, de calcium et de la vitamine B peut contribuer à en venir à bout. Troubles circulatoires Quand les fourmillements apparaissent lorsqu’on croise les jambes longtemps, on porte des vêtements trop serrés ou bien se manifestent uniquement la nuit, le plus souvent ils sont bénins. Mais s’ils sont très fréquents et ne passent pas si on fait quelques pas ou on masse l’endroit, il vaut mieux consulter le médecin. Il pourra éventuellement prescrire des phlébotoniques ou bien vérifier qu’il ne s’agit pas d’une inflammation, voire une obstruction d’une artère. La compression d’un nerf Si un nerf pour une raison ou une autre se trouve comprimé, il réagit en envoyant un message avertisseur au cerveau. Le message en question se traduit par des fourmillements. Mais si les fourmillements s’installent de manière permanente dans les mains, dont les doigts devienennt insensibles, il peut s’agir de la compression du nerf au niveau d’une articulation suite à une fracture mal consolidée ou de microtraumatisme répété. Ainsi, des fourmillements permanents au niveau des mains sont souvent dus à l’inflammation du canal carpien, situé dans le poignet. Après l’âge de quarante ans, ce syndrome du canal carpien est fréquent chez les musiciens, les couturières, les bricoleurs, les grands amateurs de jardinage mais aussi les secrétaires qui tapent sur des claviers peu souples. Une petite intervention permet de venir à bout en libérant le nerf comprimé. Quels sont les signes qui doivent alerter et inciter à consulter un neurologue ? Lorsque les fourmillements sont persistants (quotidiens, insistants) ou répétés (survenant plusieurs fois par semaine et durant plus d’une heure). Quand ils sont associés à un manque de force musculaire (incapacité de soulever un poids ou se tenir debout), à une fonte du muscle (le muscle se creuse), ou une paralysie (cas où la consultation doit être rapide). À l’inverse, les fourmillements qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus et seulement dans certaines situations n’ont pas généralement une gravité particulière. À savoir : les examens complémentaires permettant de détecter des atteintes neurologiques plus sérieuses sont l’électromyogramme (vitesse de conduction nerveuse), en cas de sciatique, syndrome du canal carpien, polynévrite.
Ils picotent légèrement, ils chatouillent comme si un bataillon d’insectes s’agitait sous la peau. Les fourmillements sont très souvent un motif de consultation médicale. Dans la majorité des cas, ils sont sans gravité, mais ils peuvent parfois être le signe avant-coureur de maladies sérieuses, heureusement rares. Une chose est toutefois certaine : leur origine est presque toujours neurologique. Quand l’angoisse est responsable Sans motif réel, des fourmillements peuvent apparaître à différentes régions du corps : de la racine des cheveux à la pointe des pieds. Bien désagréables tout en étant sans réelle gravité, ils ne seraient que la manifestation organique d’une angoisse souvent latente. Ils pourraient être classés parmi les nombreux symptômes de la spasmophilie. La prise de magnésium, de calcium et de...