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Actualités - Chronologie

Continent noir La France à Djibouti, gage de stabilité pour l'est africain

La présence militaire française à Djibouti, dont le coût annuel atteint les 200 millions d’euros, est un gage de stabilité pour l’est du continent africain, selon les conclusions d’un rapport parlementaire. Ce rapport d’information sur «les forces françaises de Djibouti» a été présenté jeudi devant la commission des Finances à l’Assemblée nationale par son auteur Jean-Michel Boucheron (socialiste), rapporteur spécial du budget de la défense qui s’est rendu à Djibouti au mois d’avril. Dans ce document, le premier rapport parlementaire rédigé sur une implantation militaire française à l’étranger, M. Boucheron réalise une radioscopie de la présence française à Djibouti : coût réel de cette présence, son utilité pour l’Afrique, les armées françaises et le positionnement international de la France. Avec un effectif actuel de 3 200 hommes, Djibouti constitue la deuxième implantation militaire française dans le monde, après le Kosovo (4 700) et avant la Bosnie (2 200) et la première en Afrique devant le Sénégal (1 200), le Tchad (900), le Gabon (750), la Côte d’Ivoire (600). Dès l’indépendance le 27 juin 1977 du territoire français des Afars et des Issas, la République de Djibouti a signé avec la France un protocole sur le stationnement des forces françaises de Djibouti (FFDJ). De 5 600 (1976), les effectifs des FFDJ sont passés de 3 200 (1996) puis à 2 700 actuellement pour rejoindre dès la fin de cette année le format de 2 600 hommes prévu pour 2002.
La présence militaire française à Djibouti, dont le coût annuel atteint les 200 millions d’euros, est un gage de stabilité pour l’est du continent africain, selon les conclusions d’un rapport parlementaire. Ce rapport d’information sur «les forces françaises de Djibouti» a été présenté jeudi devant la commission des Finances à l’Assemblée nationale par son auteur Jean-Michel Boucheron (socialiste), rapporteur spécial du budget de la défense qui s’est rendu à Djibouti au mois d’avril. Dans ce document, le premier rapport parlementaire rédigé sur une implantation militaire française à l’étranger, M. Boucheron réalise une radioscopie de la présence française à Djibouti : coût réel de cette présence, son utilité pour l’Afrique, les armées françaises et le positionnement international de la...